DE QUELQUES IDÉES REÇUES SUR LES TERRASSES DE CULTURE ET LEUR HISTOIRE

Debunking a number of idées reçues on cultivated terraces and their history

Christian Lassure

 

En architecture vernaculaire, il est couramment admis que plus un type de bâtiment est fragile et humble, plus les témoins conservés les plus anciens de ce type de bâtiments sont susceptibles d'être proches de notre époque, durée de vie oblige. Cette observation vaut également pour des structures agricoles comme les terrasses à murs de soutènement en pierres sèches : leur faible longévité exclut que l'on puisse trouver, parmi celles encore debout, des témoins intacts remontant à plus de trois siècles. Vouloir retrouver, aujourd'hui, au-dessus du sol, des terrasses agricoles soutenues remontant à l'An Mil et a fortiori à l'Antiquité, relève d'un état d'esprit plus proche de l'archéomanie que de l'archéologie.

Si la découverte par l'archéologie, de terrasses antiques fossilisées, en dessous du sol, n'est pas exclue (la technique du mur de soutènement en pierres sèches ne datant pas d'aujourd'hui), c'est vers d'autres sources - en particulier la toponymie, la démographie et l'iconographie - que se sont tournés les spécialistes des terrasses de culture pour essayer de déterminer l'histoire de ces dernières. 

1 - Toponymie et terrasses de culture médiévales 

Dans la littérature sur les terrasses agricoles, revient sous la plume de divers auteurs l'affirmation que des « terrasses » existaient en Ardèche dès la fin du Xe siècle, à preuve la donation faite au monastère de Saint-Chaffre au Monastier-en-Velay par l'évêque du Puy en 993, d'une fascia vinea située à Niègle près de Pont-de-Labeaume (1). 

Hélas, si le terme faisse ou faïsse (en français local) a aujourdhui l'acception de « terrasse de culture », il s'agit de l'évolution récente d'un mot qui, au départ, ne signifiait rien d'autre que « bande » cultivée, et ce aussi bien en terrain déclif qu'en terrain plat. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder la toponymie : on trouve des lieux-dits « les Faisses » dans la plaine, le long de rivières ! Bien plus, même en terrain pentu, une faisse peut être autre chose qu'une terrasse artificielle, ainsi un « espace entre deux bancs rocheux » comme le signale Philippe Blanchemanche (2). Il est donc abusif de crier à la terrasse de culture chaque fois que l'on tombe sur le mot faisse dans un texte du Moyen Age. 

Que dans le cartulaire du Chapitre de Notre Dame de Nîmes (1080-1036) un quartier soit appelé super faessas ou super faixas (3), ne constitue pas non plus une preuve de l'existence de terrasses de culture sous cet endroit au XIe siècle.

Que les Estimes (c'est-à-dire estimations de biens) de 1464 des paroisses de Thines et de Malarce en Cévenne ardéchoise livrent quelques lieux-dits répondant aux noms de La Fayssa, Las Fayssas, n'est pas suffisant pour que l'on puisse affirmer que « l'étude toponymique » « permet de mettre en évidence la terrasse comme élément d'un paysage » au XVe siècle (4).

Il en va de même des lieux-dits Traversa, Traversier, Chamba Longa et Parran livrés par le même document : ils ne sont pas automatiquement synonymes de la notion de terrasse agricole soutenue par un mur de pierre sèche : traversa peut avoir désigné un obstacle placé en travers d'une parcelle, par exemple une haie ou un talus, traversier une bande cultivée en travers d'un champ, chamba longa un champ tout en longueur bordé d'un talus; quant à parran il désigne un jardin enclos.

On a beau arguer que le relief de Thine et de Malarce et le caractère des précipitations qui y tombent postulent une agriculture en terrasses, ces deux facteurs, loin de constituer des preuves, sont tout au plus des conditions nécessaires mais certainement pas suffisantes à l'existence de terrasses de culture. 

2 - Démographie et époques à terrasses de culture au deuxième millénaire

Dans son « Esquisse d'une histoire des terrasses ardéchoises » (5), le géographe Jean-François Blanc postule qu'en terrain pentu la culture passe obligatoirement par ce qu'il appelle – de façon bien vague – des « terrasses », et ce quelle que soit l'époque considérée. 

Ce premier postulat est suivi d'un deuxième selon lequel à toute période d'accroissement démographique, correspond automatiquement un accroissement du nombre de « terrasses » (puisque tout versant cultivé est obligatoirement en « terrasses »). À l'inverse, toute période de régression démographique se traduit nécessairement par une diminution du nombre de « terrasses ».

Comme pendant le deuxième millénaire il y a eu alternance de flux et de reflux démographiques, il est facile d'imaginer, à partir d'un tel postulat, qu'il y a eu alternance de phases de construction et de phases d'abandon de « terrasses ».

Ce vaste tableau n'est malheureusement qu'une vue de l'esprit : les preuves archivistiques, archéologiques et, plus généralement, historiques qui permettraient d'étayer un tel schéma sont absentes. Mais surtout, cette vision repose sur l'idée erronée que sur un millénaire les différents mouvements de construction de terrasses ont bénéficié d'une technologie égale (même outillage en fer pour le défonçage des sols et pour l'extraction et le travail de la pierre, même facilité d'obtention de cet outillage). On sait que ce n'est pas le cas. 

3 - Iconographie et terrasses de culture au XVIIe siècle

Le « Païsage dudict Exilles » de Jean de Beins (dessin à la plume de 1609) 

Dans un ouvrage paru en 1989 sous le titre de « Paysages de terrasses » (6), il est prétendu que des « terrasses » « apparaissent clairement » dans un dessin exécuté au tout début du XVIIe siècle par l'ingénieur-géographe militaire Jean de Beins et représentant le village d'Exilles dans la Savoie de l'époque.

Il faut croire que résister à la tentation de vieillir son sujet d'étude n'est pas chose facile. Ce que l'on voit « sur les premières pentes abruptes de la Cima del Vallone », ce sont en fait des parcelles pentues, d'un seul tenant, traversées de rayures ou sillons serrés épousant les courbes de niveau et alignant des ceps de vigne. Nulle trace des ruptures de pente, des gradins que des « terrasses de culture » ne manqueraient pas de créer. 

L'« Oppidi Saurgii » dans le Theatrum Sabaudiae (gravure de 1680) 

Une autre gravure reproduite dans le même ouvrage (7), celle de l'« Oppidi Saurgii » en Savoie et extraite du Theatrum Sabaudiae publié en 1680, est également censée « présenter des versants entiers recouverts de terrasses ». 

Las, il n'est pas besoin d'une loupe pour constater qu'il s'agit moins de terrasses de culture au sens moderne de l'expression (c'est-à-dire une bande de terre plate soutenue par un mur en pierres sèches) que de rideaux de culture à peine moins pentus que le versant qui les porte et dotés d'un talus bas en amont duquel le dessinateur a représenté un alignement de ceps (?) avec, à intervalles, quelques arbres. 

On peut s'interroger, à dire vrai, sur le caractère réaliste de la représentation.

Le siège de Privas par Louis XIII et Richelieu en 1629 (copie d'une peinture de 1640)

La Salle du conseil de la Mairie de Privas en Ardèche s'orne d'une peinture du siège de cette ville en 1629. Il s'agit en fait d'une copie d'une œuvre commandée en 1640 par Richelieu au peintre Nicolas Prévost et peinte d'après le plan militaire dessiné lors du siège de la place-forte protestante par le graveur Abraham Bosse.

Cette copie montre, le long d'une rivière, une série de versants convexes et abrupts où s'étagent des bandes étroites portant des ceps de vignes. Selon Jean-François Blanc (8), ce tableau « met très nettement en évidence le vignoble en terrasses dominant l'Ouvèze ». Si l'existence d'un vignoble est incontestable, la présence de murs de soutènement en pierres sèches ne l'est pas : on pourrait tout aussi bien parler de talus.

En fait, on aurait tort de s'attendre à une représentation réaliste de la part de la copie d'une peinture, elle-même faite d'après une gravure.

À nouveau, le siège de Privas par Louis XIII et Richelieu en 1629, mais la gravure d'Abraham Bosse ayant servi de modèle au tableau précédent

Si l'on se reporte par contre à l'original du tableau précédent et à sa copie, à savoir la gravure d'Abraham Bosse, il n'y a plus lieu d'être aussi catégorique : les bandes étroites sur les versants semblent effectivement retenues par un mur dont l'arase de couronnement est représentée par deux traits parallèles. Il n'y a pas toutefois de figuration d'assises de pierres et encore moins de pierres, le graveur s'étant contenté de rendre le parement des murs par un hachurage vertical.

La ville de Privas en 1664, gravure extraite des « Plans et profils de toutes les principales villes et lieux considérables de France » publiés par le géographe Tassin

Cette gravure est intéressante pour l'historien des terrasses de culture car elle montre, parmi les collines bordant la ville de Privas, trois mamelons dont les pentes sont étagées en trois ou quatre niveaux concentriques, plantés de vignes et séparés par des ressauts. Ces ressauts, toutefois, sont de faible hauteur et brisent à peine la pente. De plus, les bandes cultivées sont larges et inclinées, évoquant davantage des « rideaux » que des « terrasses ». Enfin, des subdivisions verticales, disposées en quinconce d'un anneau à l'autre, délimitent des parcelles.

On ne peut s'empêcher de constater qu'il y a quelque chose de systématique et de répétitif dans la figuration des mamelons et de leurs cultures étagées. Comme s'il y avait eu une certaine schématisation ou simplification de la réalité observée. Dans ces conditions, est-on en droit de s'extasier devant de prétendues « terrasses » et « leur force dans le paysage » (9) ? On peut on douter.

Ceci dit, les réserves que l'on peut émettre sur l'aptitude de l'iconographie du XVIIe siècle à montrer l'existence de terrasses soutenues par des murailles n'implique cependant aucunement que ces dernières fussent absentes : simplement on ne peut attendre de l'iconographie de l'époque qu'elle ait le réalisme de la photographie.

4 - Quelques lumières sur le mot « terrasse » et son évolution sémantique 

Avant le XIXe siècle : des bancs, des murailles et des rives mais pas de « terrasses » 

Jusqu'au début du XIXe siècle, le mot français « terrasse » est un mot inconnu du monde rural de jadis, du moins au sens où l'entendent géographes, ethnologues et paysagistes d'aujourd'hui (10). 

Chez Olivier de Serres, le grand agronome de la fin du XVIe siècle, il est question de « bancs » pour adoucir la « trop droite pente » de la montagne. Ce même mot est déjà employé par A. de Belleforest en 1571 dans sa traduction du traité de l'agronome italien A. Gallo paru en 1569, Le vinti giornate dell agricoltura e de piacere della villa : « des appuys hauts et larges et tirez à la ligne, et fais en façon d'un banc » sur des coteaux « haults et droits » (11). 

Dans les actes notariés des XVIIe et XVIIIe siècles dans les Cévennes et en Provence, il est toujours question de « murailles » à bâtir ou à rebâtir pour soutenir telle ou telle culture, jamais de « terrasses » (12). 

Les textes officiels du XVIIIe siècle ignorent le mot. Ainsi, l'arrêt du Parlement de Provence du 20 novembre 1767 encourageant les défrichements en terrain pentu, subordonne ceux-ci à la confection de « muraille(s) ou rive(s) plantée(s) de buis, ou autres arbustes pour le soutien du terrain » (13).

Le sens premier de « terrasse » : un amas de terre

Est-ce à dire que le vocable de « terrasse » serait apparu tardivement ? Il n'en est rien, le terme existe déjà au XIIe siècle, sous la forme « terrace » et dans les sens d' « amas de terre » et de « torchis », ainsi que nous l'apprend le Dictionnaire d'ancien français de R. Grandsaignes d'Hauterives (14). Curieusement, cette acception proche de l'étymologie du mot, se retrouve sept siècles plus tard, en 1860, sous la plume de L. Vivien (15), lequel, dans son Dictionnaire d'agriculture théorique et pratique, signale que, dans les Vosges, pour lutter contre l'érosion des sols, les « terrasses recueillies dans les fosses sont transportées dans les houblonnières, jardins et vignes ».

De l'amas à la surface plate

À la fin du XIVe siècle (1380), le mot « terrasse » s'enrichit d'une nouvelle acception, circonscrite au domaine du support de statues, celle de « surface d'un socle plat » et « ce socle » lui-même, ainsi que le signale le Petit Robert dans son édition de 2000. Ce nouveau sens préfigure une notion véhiculée par le mot à l'époque moderne, celle de surface plane et horizontale.

Amas de terre + muraille = terrasse

À la fin du XVIIe siècle, le mot « terrasse » a pris son sens moderne : le Dictionnaire de l'académie française de 1694 le définit come une « levée de terre dans un jardin, dans un parc, faite de main d'homme pour la commodité de la promenade, & pour le plaisir de la veuë ». Cette évolution sémantique a peut-être été influencée par le sens du verbe « terrasser » dans le domaine de la fortification militaire, à savoir « mettre un amas de terre derrière une muraille pour la soutenir, pour la fortifier » (idem). Ce serait donc les jardiniers-paysagistes du XVIIe siècle, concepteurs de terrasses pour les chateaux et parcs des puissants, qui auraient diffusé la chose et le mot.

Au début du XIXe siècle, des « terrasses avec leur mur »

De l'art des jardins, le mot « terrasse » serait passé dans le parler de l'agriculture au début du XIXe siècle pour désigner une levée de terre soutenue par un mur et ménagée dans un terrain en pente, aux fins de plantation. C'est le terme « terrasse » qui est employé dans le livre de raison des de Gigord, riches propriétaires fonciers de Coussac en Ardèche méridionale, aux dates de 1811 et 1812 : « On a poussé le défrichement sur le coteau où l'on a construit deux nouvelles terrasses avec leur mur » (14 octobre 1812) (16).

5 - La vraie histoire des terrasses de culture

L'histoire de l'aménagement en terrasses des terroirs pentus de la France méridionale a été esquissée par l'ethnologue Philippe Blanchemanche dans la thèse qu'il soutint en 1986 sur « Les terrasses de culture des régions méditerranéennes » (17). Il s'agit à ses yeux d' « une histoire récente » (p. 170), dont il situe le début au XVIe siècle. 

Aux XVIe et XVIIe siècles, l'accroissement démographique dans le Languedoc et les régions voisines fut accompagné de défrichements de terres nouvelles ou retournées à la friche :

- dans les garrigues pierreuses du bas Languedoc, plantation de vignes avec épierrement sommaire;

- en Provence, endiguement des torrents à l'aide de « restanques »;

- dans les Cévennes, plantation de châtaigniers. 

Au XVIIIe siècle, les techniques de défrichement et de construction de parcelles, jusque là hésitantes, s'affirment, avec dans les Cévennes la plantation de muriers sur des terrasses irriguées et le défrichement de terres jusque là incultes car inaccessibles. 

Ces travaux de terrassement et de soutènement se poursuivent au cours de la première moitié du XIXe siècle avec le partage de biens communaux. 

Les terrains les plus difficiles, les plus escarpés, où l'on peut voir aujourd'hui des soutènements disproportionnés par rapport aux mètres carrés gagnés, sont les derniers conquis. 

Le rôle déterminant de la démographie dans l'extension des terroirs cultivés est illustré par l'exemple de Valleraugue dans les Cévennes : en 1384, 7 feux; en 1789, 572 feux; en 1842, 3950 habitants. 

Les traités d'agriculture du XIXe siècle font allusion à de tels travaux, non seulement dans le Midi mais aussi dans des régions telles que le Jura et les Vosges. 

Les Comices agricoles et les agronomes, durant ce même siècle, incitent les propriétaires à combattre l'érosion à l'aide de murs de soutènement. 

Vers la fin du XIXe siècle, on assiste à un double mouvement :

- d'un côté, début d'abandon des terrasses les plus difficiles;

- de l'autre, quelques remises en culture de vignes après le phylloxéra ou de chataigneraies après la maladie de l'encre. 

La guerre mondiale de 1914-1918, avec son hécatombe de centaines de milliers de paysans, accéléra le mouvement d'abandon des terrasses cultivées, jusqu'à leur fin après la guerre de 1939-1945 avec les nouvelles orientations du développement agricole. 

Pour les adeptes de la contemplation esthétique et de la vision romantique des vestiges du monde rural, l'heure était venue d'entrer en scène.

NOTES 

(1) Mention citée par A. Mazon dans Quelques notes sur l'origine des églises en Vivarais, p. 119. Citée également par P. Bozon dans La vie rurale en Vivarais, p. 88. Reprise par Jean-François Blanc, Paysages et paysans des terrasses de l'Ardèche, l'auteur, 1984, 312 p., en part. p. 63. 

(2) Philippe Blanchemanche, Les terrasses de culture des régions méditerranéennes. Terrassements, épierrement et dérivation des eaux en agriculture. XVIIe-XIXe siècles. Étude ethnohistorique, Ecole des hautes études en sciences sociales, mémoire de doctorat de 3e cycle, 1986, 275 p., en part. p. 270.

(3) Jean-François Blanc, Paysages et paysans des terrasses de l'Ardèche , l'auteur, 1984, 312 p., en part. p. 70. 

(4) Jean-François Blanc, op. cit., p. 70. 

(5) Jean-François Blanc, op. cit., pp. 141-154. 

(6) Régis Ambroise, Pierre Frapa et Sébastien Giorgis, Paysages de terrasses, Edisud, Aix-en-Provence, 1989, 191 p., en part. pp. 74-75. 

(7) Régis Ambroise, Pierre Frapa et Sébastien Giorgis, op. cit., pp. 72-73.

(8) Jean-François Blanc, op. cit.,p. 142. 

(9) Régis Ambroise, Pierre Frapa et Sébastien Giorgis, op. cit., gravure p. 62 et commentaire p. 63. 

(10) Cf. Christian Lassure, Petit dictionnaire des mots censés signifier "terrasse de culture", dans www.pierreseche.com/ petit_dico_des_terrasses.htm, 6 septembre 2002, révisé et augmenté le 20 février 2003; idem, Les appellations des terrasses de culture dans la France du Sud : fables et vérités, dans www.pierreseche.com/ mythe_appellations_des_terrasses.htm, 20 août 2002. 

(11) Cité par Philippe Blanchemanche, op. cit., p. 83. 

(12) Cf. Philippe Blanchemanche, op. cit. 

(13) Cité par Régis Ambroise, Pierre Frapa et Sébastien Giorgis, op. cit., p. 80. 

(14) R. Grandsaignes d'Hauterives, Dictionnaire d'ancien français, Moyen Age et Renaissance, Libr. Larousse, Paris, 1947. 

(15) Cité par Philippe Blanchemanche, op. cit., p. 60. 

(16) Cf. Christian Lassure, Un cas d'emploi du mot terrasse en Ardèche méridionale au début du XIXe siècle, dans www. pierreseche.com /mot_terrasse.htm, 5 août 2002. 

(17) Cf. Note 2.


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© CERAV

Référence à citer :

Christian Lassure
De quelques idées reçues sur les terrasses de culture et leur histoire
http://www.pierreseche.com/idees_recues_sur_terrasses.htm
25 février 2003 - 21 mai 2004

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