NOUVELLES DU MONDE
DE L'ARCHITECTURE DE PIERRE SÈCHE
année 2008 (2e semestre)

NEWS FROM
THE DRY STONE ARCHITECTURE SCENE
Year 2008 (Semester 2)

1 - A Saint-Privat-de-Champclos, dans le Gard, le début de la fin pour un oustalet
2 - Ouvrage reçu : Piedras con raíces (« Pierres enracinées »), No 20, hiver 2008
3 - Informations communiquées par M. Jean Laffitte
4 - Ouvrage reçu : Pierre sèche varoise, bulletin No 10, 2008
5 - Création d'un site sur les cabanes et maisons de vigne

6 - Ouvrage reçu : Piedras con raíces (« Pierres enracinées »), No 21, printemps 2008
7 - Nouvelle adhésion à l'Association
8 - Journée d'étude sur l'architecture populaire à Tarazona (Aragon, Espagne)
9 - Présentation et projection du film « Paroles de pierres » à Montsalier (Alpes-de-Haute-Provence)
10 - Ouvrage reçu : Edoardo Micati, Robert Tonelli, Antiche vasche di pigiatura in Comune di Pietranico, 2008
11 - Ouvrage reçu : Piedras con raíces (« Pierres enracinées »), No 22, été 2008
12 - Journées du Vigan des 26-28 mars 2009 sur le thème « Savoir-faire de la pierre sèche et terrasses de cultures cévenoles »

1 - A Saint-Privat-de-Champclos, dans le Gard, le début de la fin pour un oustalet  

M. Roger Chenard (roger.chenard[at]aliceadsl.fr) a fait parvenir à notre association deux photos d'une cabane en pierre sèche située sur la commune de Saint-Privat-de-Champclos dans le Gard, en bordure de la D. 901.

Cet oustalet – c'est ainsi qu'on appelait ce type d'édifice sur cette commune dans les années 1970 – vient de connaître un écroulement d'une partie de son enveloppe extérieure, ce qui n'augure rien de bon pour sa survie.

A la vue des photos, on comprend tout de suite les coupables : les branches des arbres qui enserrent l'oustalet. Poussées par le vent, elles fouettent le parement extérieur, finissant par en desceller quelques pierres. Lorsque ces dernières glissent et tombent, elles provoquent une plage d'éboulement.

Il faut espérer que cette nouvelle alerte de M. Chenard (la précédente concernait la cabane des Portails à Aix-en-Provence) suscitera localement quelques réactions salutaires pour sauvegarder cette cabane de cantonnier construite au XIXe siècle (*).

(*) Cf. Christian Lassure, Catalogue des cabanes en pierre sèche de la France : cinq relevés de cabanes du Gard, dans L'architecture vernaculaire rurale, t. 4, 1980, pp. 94-108, en part. pp. 104-106.

2 - Ouvrage reçu : Piedras con raíces (« Pierres enracinées »), No 20, hiver 2008 (*)

Au sommaire de ce numéro hivernal :

- Association ARTE, Entretien avec José Luis Velilla Sanz, député de l'Assemblée d'Estrémadure : à propos du retard dans l'application de la loi votée en 2005 sur la protection et l'inventaire des cabanes (chozos) de la région;

- Javier García Bresó, Habitation ou abri et terrioire dans les sociétés de chasseurs-cueilleurs;

- Miguel Urbano Robado Mariscal, Bâtiments à couverture de genêts à balai dans les bassins de Tamija et de Magasca (poulaillers (gallineros), fontaines (fontarros), soues à cochons (zahúrdos), enclos à soues (corraladas), abris de parcours à moutons (chozuelos de pastor);

- Ana Isabel Cácar Irujo, Nécropoles à Etxauri en Navarre : tombes d'époque mediévale;

- Antxon Aguirrez Sorondo, Un musée de la pierre sèche en Cantabrie : ouverture, dans une maison du village de La Puente del Valle, d'un « Centre d'interprétation de l'architecture de pierre sèche » (ce qu'on appellerait chez nous une « maison de la pierre sèche »);

- Divers comptes rendus colloques et d'ouvrages, dont le livre de Borut Juvanec, Hut of Extremadura / Chozo de Extremadura.

(*) Piedras con raíces, la revista de nuestra arquitectura vernácula, éditée par Asociación por la Arquitectura Rural Tradicional de Estrémadura (ARTE), Apartado de correos 837, 10080 - CACERES (18 euros l'an). Courriel : piedrasconraices[at]yahoo.es

3 - Informations communiquées par M. Jean Laffitte

Je viens de recevoir l'information ainsi que le bon de commande pour le DVD de M. Dominique Comtat, « Paroles de Pierres », sur les cabanes et autres bergeries de la Montagne de Lure dans les Alpes-de-Haute-Provence. Le prix est de 12 euros plus 3 euros de frais d'envoi. Chèque à l'ordre de IMAGIE, à envoyer à l'adresse suivante : IMAGIE - CARNIOL - 04150 - SIMIANE LA ROTONDE.

En supplément sur ce DVD, il y a un entretien audio avec le regretté Pierre Martel. Passez l'info sur pierreseche.com !

4 - Ouvrage reçu : Pierre sèche varoise, bulletin No 10, 2008

Au sommaire de ce dixième numéro de la seule revue régionale en France consacrée aux manifestations de l'art de la pierre sèche (mais pas uniquement, ainsi qu'on le verra) :

- Dr. Michel Royon, Les graïssiers (gréissiés) de Mons en Provence : Le graïssier est un séchoir agricole en plein air, consistant d'une part en une banquette de pierre sèche adossée à un mur de soutènement, d'autre part en un alignement de supports crantés en pierre plantés parallèlement à la banquette à une distance de deux mètres de celle-ci.. Entre les deux, étaient posées des cannes espacées de 65 cm entre elles, servant de supports à des claies (graïsses) en roseaux où séchaient des fruits (figues, prunes), des végétaux, du pain, mais aussi des vers à soie (posés sur du papier journal). Le graïssier était de préférence construit sur un terrain en pente, exposé au soleil depuis le midi jusqu'au couchant et situé à proximité du lieu d'habitation pour en permettre la surveillance. La nuit, les canisses étaient roulées sur la banquette puis couvertes, afin de protéger leur contenu de l'humidité nocturne et de la rosée du matin. Avant la dernière guerre, ce type de séchoir était très répandu, faisant partie de l'équipement de base de chaque ferme. Il en reste au moins cinq à Mons, plus ou moins bien conservés. On en trouve aussi dans les Alpes-Maritimes (dans la vallée de la Roya). Après la guerre, le frigidaire est apparu et le séchage des fruits en plein air a été abandonné.

- Dr. Michel Royon, Un petit enclos à ruches ou apié, avec abri, à Mons en Provence : Il s'agit d'un enclos à murs en pierre sèche, doté de six alvéoles pour ruche en bois (ou brusc) et d'un abri voûté par encorbellement (sans doute destiné à rentrer les bruscs en cas de très fortes intempéries). Il est situé sur un terrain en pente de manière à ce qu'aucun mur ne vienne en diminuer l'exposition au soleil. Les niches sont aménagées dans le mur au ras du sol et mesurent en moyenne 85 x 50 cm pour une profondeur de 50 cm. Une niche à un angle présente un renfoncement où suinte de l'humidité qui devait servir à abreuver les abeilles. Cet enclos, vraisemblablement privé (car trop petit pour être communal), a été abandonné entre les deux guerres.

- Dr. Michel Royon, Un aménagement de restanque surprenant à Mons en Provence, entre Sagniole et Miron : Il s'agit d'une cavité naturelle s'enfonçant sous une terrasse et dont l'usage reste indéterminé (Mons est une région karstique).

- Dr. Michel Royon, Les citernes et puits du Grand plan de Canjuers : Nous ne nous attarderons pas sur les dispositifs de collecte et de conservation de l'eau de pluie sur ce grand plateau karstique, étant donné qu'il ne s'agit pas véritablement d'architecture en pierre sèche.

- Dr. Michel Royon : Les oratoires de Canjuers : Ici également, les édifices étudiés sont maçonnés au mortier, ce qui explique que certains d'entre eux, qui portent une date du tout début du XVIIe siècle (fin du règne d'Henri IV), se soient conservés jusqu'à nos jours.

- Michel Guitton, En Bretagne : Cette année, l'auteur s'est rendu dans le Morbihan. Il a pu y voir les anciennes caves à cidre du pardon de Crénénan (qu'il prend pour des cabanes en pierre sèche alors qu'un seul édicule mérite ce nom, celui construit en 1996 sur les plans de Jean Le Gall). Il a aussi noté quelques ruchers maçonnés ainsi que des fours à goémon, sorte de tranchées bordées de dalles de granit liées avec de la glaise, que l'on pratiquait dans les grèves et où l'on incinérait les algues pour en extraire l'iode (ce jusque dans les années 1950).

- Eric Kalmar : Petite promenade en Ligurie italienne : L'auteur rend compte succinctement mais efficacement de la typologie et de l'usage des diverses cabanes en pierre sèche (ou caselle, pluriel de casella) qu'il a eu l'occasion de découvrir dans la région d'Imperia, le long de la route de Pontedassio au Mont Abrighetti. La bibliographie de l'article fait état, à juste titre, de la traduction de l'article, paru en 1958, de Nilde Vassallo, Recherches préliminaires sur les « caselle » des environs d'Imperia, que l'auteur de ces lignes avait faite et publiée en 1978 dans la revue L'architecture rurale en pierre sèche.

La brochure se termine par le rapport moral de 2007 de l'association éditrice ainsi que par l'annonce des projets de celle-ci pour 2008 (p. 3 de couverture). On note la présence, en page 4 de couverture, de photos d'anciennes aires de battage, certaines en cailloux (en roue de charrette, en bandes parallèles) ou en dalles (taillées, brutes), une en briques et une autre en carreaux de céramique, des vestiges certainement très intéressants mais il ne s'agit plus d'architecture de pierre sèche. À dire vrai, ce dixième numéro de Pierre sèche varoise ne dément pas l'intérêt de ses auteurs pour la petite architecture rurale, qu'elle soit en pierre sèche ou non.

Où se procurer l'ouvrage : Eric Kalmar, ASPPSV, 8, rue Victor Maria - 83460 LES ARCS - 04 94 47 52 30. Prix de vente : 4,50 euros plus port.

5 - Création d'un site sur les cabanes et maisons de vigne en France

Stéphane Lebreton, biologiste et géographe de formation ainsi que photographe amateur, vient de mettre en ligne un site consacrés aux cabanes et maisonnettes que l'on trouve encore – mais de moins en moins nombreuses – dans les vignes des départements de Vendée, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Cher, Nièvre et Côte-d'Or.

L'éventail des types architecturaux et fonctionnels va de la cabane en pierre sèche incluse dans une muraille à la maisonnette maçonnée et toiturée à pièce unique. Les textes et photos de l'auteur font valoir la variété des formes et des matériaux de ces petits édifices aujour'd'hui à l'abandon malgré quelques restaurations et sauvetages sporadiques.

 

Un petit bijou à Loches (Indre-et-Loire) : une ancienne cabane de vigne entièrement construite en pierres taillées et assisées, liées par du mortier (photo Stéphane Lebreton).

Pour en savoir davantage sur l'histoire, l'architecture, les usages et les appellations de ces cabanes et maisonnettes, cliquer sur le lien suivant :

http://www.cabanesdevignes.fr/index.php?opt=accueil

6 - Ouvrage reçu : Piedras con raíces (« Pierres enracinées »), No 21, printemps 2008

Avec ce 21e numéro, l'association estrémadurienne ARTE (*) poursuit inlassablement sa présentation et sa défense des témoins architecturaux subsistants de l'ancien monde rural de l'Estrémadure.

Au sommaire :

- Juan Agudo Torrico et Nieves Santiago-Gala, Architecture traditionnelle. Imprécisions et reconnaissances dans les déclarations internationales sur le patrimoine;

- Rafael Caso Amador, Portes d'entrée en pierres de taille dans le sud-est de la province de Badajoz. Notes typologiques et historiques;

- Ana Ma. Hernández Carretero, Fernando Pulido Diaz y Marisol Martin Martin, Architecture et paysage culturel dans la région des Hurdes [région au nord de Cáceres] : vers la conservation d'un paysage exceptionnel;

- José Maldonado Escribano, La ferme El Campo, un témoin rural dans la commune de Villar del Rey (province de Badajoz);

- Christian Lassure, Chozas de piedra seca en Francia / Cabanes en pierre sèche de France : il s'agit de la reprise d'un article paru dans le tome II (Etudes de l'architecture vernaculaire de différents territoires et pays) du recueil d'études La arquitectura vernácula, Patrimonio de la Humanidad, publié sous la direction de José Luis Martín Galindo en 2006. La traduction en espagnol et le texte original en français sont publiés en regard et les photos sont plus grandes et plus lisibles.

Nous ne pouvons pas nous empêcher de joindre notre voix à l'appel, lancé par l'association ARTE auprès des autorités concernées, à la sauvegarde de deux étonnants et superbes bujíos (cabanes de pierre au dôme en forme de lanternon crépi de mortier de chaux)  présents sur le territoire de la municipalité de Cáceres.

(*) Piedras con raíces, la revista de nuestra arquitectura vernácula, éditée par Asociación por la Arquitectura Rural Tradicional de Estrémadura (ARTE), Apartado de correos 837, 10080 - CACERES (18 euros l'an). Courriel : piedrasconraices[at]yahoo.es

7 - Nouvelle adhésion à l'Association

Vient d'adhérer au CERAV M. Jean-Pierre Guillet, auteur de la série de communications sur les dispositifs d'irrigation de Nonza en Haute-Corse que l'on peut lire sur le présent site depuis le 23 avril 2008.

M. Guillet œuvre dans le cadre de l'association des amis de Nonza (1) à faire connaître l'architecture rurale de ce village du Cap-Corse.

Originaire de l'Auvergne, il s'occupe aussi d'une association d'étude et de protection des hêtres tortillards du Massif Central.

Notre association est heureuse d'accueillir M. Guillet (2) et le remercie de l'intérêt qu'il lui porte.

A bientôt pour la  cinquième partie de la série nunzincaise sur le présent site.

(1) Association des amis du site de Nonza, siège social 20217 NONZA

(2) jeanpierreguillet[at]free.fr

8 - Journée d'étude sur l'architecture populaire à Tarazona (Aragon, Espagne)

Notre ami l'ethnologue Félix A. Rivas (1) nous informe - un peu tardivement - qu'il organise une journée d'étude le samedi 13 septembre 2008. Nous en reprduisons ci-dessous l'annonce.

Félix A. Rivas est aussi l'auteur d'un livre paru en 2006 sur les constructions pastorales de la région de Monzón en Aragon :

(1) Félix A. Rivas
Técnico en Patrimonio Cultural
636175218 - felix[at]radiquero.com

9 - Présentation et projection du film « Paroles de pierres » à Montsalier (Alpes-de-Haute-Provence)

Nous apprenons que M. Dominique Comtat (cf supra) présentera son film « Paroles de pierres » le vendredi 10 octobre à 21 h à Montsalier dans les Alpes-de Haute-Provence.

10 - Ouvrage reçu : Edoardo Micati, Roberto Tonelli, Antiche vasche di pigiatura in Comune di Pietranico (Anciennes cuves de foulage sur la commune de Pietranico), Editrice Pietra Nostra, Pro Loco Pietranico, 2008, 64 p.

Spécialiste reconnu de la petite architecture rurale des Abruzzes en Italie, Edoardo Micati s'est intéressé aux cabanes en pierre sèche, aux ensembles pastoraux de montagne, aux inscriptions gravées par les bergers sur les rochers et dans les grottes pastorales, etc., publiant le résultat de ses travaux localement mais aussi dans des revues nationales ou régionales étrangères comme L'architecture vernaculaire ou Piedras con raíces. Il s'attaque cette fois-ci aux vasche di pigiatura, ou cuves de foulage, qu'il a recensées, de concert avec Roberto Torelli, sur la commune de Pietranico dans la province de Pescara. Creusées dans la roche, dans la vigne même ou à proximité de celle-ci, ces cuves servaient à fouler le raisin sur les lieux mêmes. Il s'agit de fouloirs à proprement parler et non de « cuves vinaires », lesquelles servent à la fermentation. Certains de ces fouloirs étaient couverts d'un petit bâtiment ainsi que semblent l'attester des restes de murailles. Des fouloirs à raisin similaires ont été signalés en France, en basse Ardèche et dans le Vaucluse, ainsi qu'en Catalogne espagnole, au pays de Bagès. 

Après une courte présentation de leurs recherches, les auteurs retracent un bref historique de la viticulture et de la vinification dans la région de façon à situer historiquement les vestiges étudiés.

Ce sont en tout 7 fouloirs qui ont été recensés à Pietranico. Chacun fait l'objet d'une fiche descriptive comportant un texte, une photo et un relevé. Une des cuves porte la date gravée de 1687.

Fouloir double au lieu-dit Caprera à Pietranico. Chaque vasque de foulage (vasca di pigiatura) est reliée à une vasque de collecte (vasca di raccolta) du moût (must). Sur la paroi séparant la vasque inférieure de la vasque de collecte, sont gravés deux millésimes, dont un lisible : 1687.

Ont été également inventoriés 4 autres fouloirs relevant de trois autres communes (Lama di Peligni, 2 cuves; Lettomanoppello, 1 cuve; Fano Adriano, 1 cuve, creusée dans la paroi d'une falaise). le même système descriptif est employé, avec en plus une carte de localisation pour chaque vestige).

Une bibliographie complète l'ensemble.

Du même auteur :
- Le capanne a tholos della Majella, Quaderni 8-9 del Museo delle Genti d'Abruzzo, Pescara, 1983
- La capanna abruzzeze in pietra a secco, Quaderno 20 del Museo delle Genti d'Abruzzo, Pescara, 1990
- Le capanne in pietre abruzzesi. Architettura in pietra a secco, in Atti del I Seminario Internazionale Architettura in pietra a secco (Noci-Alberobello, 27-30 settembre 1987), Fasano, 1990, pp.349-356
- Pietre d'Abruzzo. L'architettura agro-pastorale spontanea in pietra a secco, Pescara, 1992
- Les complexes agro-pastoraux de la Majella (Abruzzes, Italie), dans L'architecture vernaculaire, t. 17, 1993
- La « monticazione » ou montée aux grottes pastorales dans les vallées de la Majella (Abruzzes), dans L'architecture vernaculaire,  t. 19, 1995
- Le dernier constructeur de la région de Decontra di Caramanico (Abruzzes), dans L'architecture vernaculaire, t. 20, 1996
- Reconstruction d'une cabane dans les pâturages de la Majelletta (Abruzzes), dans L'architecture vernaculaire, t. 20, 1996
- Grotti e incisioni dei pastori della Majella (Abruzzo), Carsa Edizioni, Pescara, 2000, 230 p.
- Cavernes et gravures pastorales de la Majella (Abruzzes, Italie), communication faite à la 10e Conférence ALPS ADRIA sur l'architecture vernaculaire des 5 et 6 octobre 2000
- L'architecture en pierre sèche des Abruzzes. Les cabanes agricoles, dans Piedras con raíces, No 17, printemps 2007

Pour contacter l'auteur :
Edoardo Micati, via Salvatore Tommasi, 5 - 65126 PESCARA, Italie (tél./tele : 085691057 - courriel/email : micatiedoardo[at]interfree.it)

11 - Ouvrage reçu : Piedras con raíces (« Pierres enracinées »), No 22, été 2008 (*)

Pour son numéro de l'été 2008, la revue Piedras con raíces est devenue monographique. Les articles nombreux et variés auxquels elle nous avait habitué ont cédé la place à une monographie sur la rivière Almonte, une des rares de la péninsule ibérique à ne pas avoir son cours interrompu par quelque intervention humaine. Mais cette rivière encore franche est mal connue du grand public estrémadurien. Cette lacune sera, on peut l'espérer, comblée grâce à cet ouvrage – Almonte. Un rio de vida et de cultura – auxquels ont collaboré de nombreux spécialistes venus d'horizons divers : zoologie, botanie, géologie, géographie, archéologie, histoire, philologie, etc.

Dans le sommaire, deux articles traitent d'architecture rurale :
- José Ramón González Cortés, Ana Carolina Mercado González, Propriété, paysages et formes de vie sur une partie de la rivière Almonte (cet article recèle, outre des photos de chozos ou cabanes, la photo d'un curieux pont fait de quatre piliers de pierre entre lesquels sont jetés des troncs d'arbres soutenant un plancher rudimentaire),
- Julían Miguel Orovengua, Notes à contre-courant sur les moulins de la vallée du Río Monte.

(*) Piedras con raíces, la revista de nuestra arquitectura vernácula, éditée par Asociación por la Arquitectura Rural Tradicional de Estrémadura (ARTE), Apartado de correos 837, 10080 - CACERES (18 euros l'an). Courriel : piedrasconraices[at]yahoo.es

12 - Journées du Vigan des 26-28 mars 2009 sur le thème « Savoir-faire de la pierre sèche et terrasses de cultures cévenoles »


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Le 11 décembre 2008 / December 11th, 2008

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