QUESTIONS & RÉPONSES
année 2004

QUESTIONS & ANSWERS
year 2004

     

NDLR :

1/ De chercheurs ou de curieux, nous parviennent des questions sur des thèmes,  des bâtiments ou des points particuliers non encore traités dans le site. Prenant sur notre temps personnel pour y répondre, nous apprécierons grandement tout remerciement sous la forme, par exemple, de photos à publier sur le site mais surtout d'une adhésion à l'Association (qui ouvre le droit au service du bulletin "Pierre Sèche") ou encore d'une commande de numéros anciens des diverses publications papier du CERAV. Merci par avance.

2/ La Librairie du compagnonnage, 2, rue de Brosse - 75004 PARIS (tél. : 01 48 87 88 14 - site Internet : www.compagnons-du-devoir.com) propose des centaines de titres d'ouvrages récents concernant l'architecture rurale. C'est à elle qu'il faut s'adresser si l'on est à la recherche d'un ouvrage récent autre que ceux publiés par le CERAV. Pour les ouvrages anciens, on se rendra sur les sites www.livre-rare-book.com ou www.chapitre.com.

3/ Si vous n'avez pas obtenu de réponse à votre demande, ne nous en veuillez pas : c'est que nous ne disposons pas des renseignements demandés. 

4/ Ne soyez pas surpris non plus si notre réponse à votre message ne vous parvient qu'au bout de 8 à 15 jours : nous prenons le temps de la réflexion.

5/ Le fait de nous poser une question par courriel implique l'acceptation que cette question puisse être publiée dans la présente rubrique "Questions et réponses".

6/ N'oubliez pas qu'il existe un groupe de discussion, où poser vos questions, sur le site www.pierreseche.net de M. Gilles Fichou. 

7/ Si vous consultez la présente rubrique et pensez pouvoir apporter un complément d'information ou donner votre avis sur tel ou tel point, n'hésitez-pas à le faire. Vos remarques seront ajoutées à la suite de la question qu'elles concernent.

8/ Les centaines de photos du site sont offertes à la seule consultation en ligne. Elles ne constituent pas un fonds où tout un chacun pourrait puiser librement et gratuitement, qui pour son site Internet propre, qui pour une entreprise editoriale sur papier. Le CERAV examinera au cas par cas les demandes d'exploitation de photos. Toute absence de réponse de sa part implique un refus.

9/ Nous recevons, de la part de chercheurs, des demandes de photocopies, soit d'articles parus dans des numéros épuisés de nos publications, soit de titres mentionnés dans le site Internet de l'Association. À titre exceptionnel (car c'est une activité dévoreuse de temps), et pour les seuls articles dont nous disposons, l'obtention de photocopies sera désormais possible moyennant une participation aux frais de 10 euros pour la papeterie, les frais d'envoi et le temps passé, s'ajoutant aux 25 centimes qui seront demandés par page. Prière de nous contacter avant d'envoyer un quelconque règlement.

1 A - Question de M. Bernard Renson (bencollector[at]tiscali.be) en date du 17 janvier 2004

Monsieur,

Je ne sais pas si je suis au bon endroit pour ma demande mais je cherche désespérément, depuis quelques années, à me procurer deux ouvrages, qui m'intéresseraient, je pense, beaucoup. Je suis ancien couvreur indépendant, actuellement "recyclé" dans l'enseignement professionnel, je suis très intéressé par les couvertures en lauzes et en laves du sud de la France, que je trouve si belles et si pittoresques .... et de plus, je n'ai pas beaucoup de brochures sur ce type de matériaux.

Il s'agit de "Toits de laves" par PIERRE Jean, et de "Toits en laves de Bourgogne et lauzes calcaires" par BLANC Annie. Je serais très heureux si vous pouviez m'aider. Soit en livres neufs, soit en livres de seconde main, soit mëme éventuellement en photocopies. Vous me dites le montant à vous faire parvenir – frais de port compris – et je vous envoie le réglement aussitôt.

Merci d'avance et salutations distinguées.

RENSON Bernard, 273, rue Pourripont, 5351, OHEY, Belgique

1 B - Réponse en date du 26 janvier 2004

Je ne puis, malheureusement, vous être d’aucun secours, ignorant même l’existence de ces deux références jusqu’à votre message. D’ailleurs s’agit-il de livres ou d’articles de revues ? Quelles en sont les dates de parution ?

Si vous êtes d’accord, je publierai votre message dans la page "Questions et Réponses  2004" de notre site "pierreseche.com" au cas où un visiteur aurait les renseignements recherchés.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure

1 C - Nouveau message en date du 28 mars 2004

Monsieur,

Je suis parvenu à trouver un des deux livres que je cherchais, "Toits de lave - mémoire de Pierre", par Pierre Jean. C'est un
livre de 317 pages racontant tous les chantiers de ce compagnon et qui a été édité en 1988.

Je pense, peut être, avoir une piste pour le deuxième. Je vous tiendrai au courant, si j'ai du nouveau à ce sujet.

Salut,

Bernard Renson


2 A - Demande de renseignements de la part de M. I. Metge (dev.local[at]cc-paysviganais) en date du 21 janvier 2004 :

Suite à des recherches faites sur les cazelles de la Camp et de Magettes ainsi que sur les lavognes de la Camp et de Homs de la commune de Campestre et Luc dans le Gard, je souhaiterais connaître des infos et surtout de la doc ou une biblio qui faciliterait mon travail. 

Merci d'avance. 

I. Metge

2 B - Réponse en date du 9 février 2004 :

En réponse à votre demande du 21 janvier 2004, je vous informe que le CERAV a publié il y a 24 ans une étude de Mme Adrienne Durand-Tullou susceptible de vous intéresser, à savoir "Les constructions à pierre sèche des causses de Blandas et de Campestre (Gard)", paru dans le tome IV de notre revue L'architecture vernaculaire. L'ouvrage est encore disponible (cf  sommaire et bulletin de commande en cliquant sur la vignette "CABANES DU GARD" de la page d'accueil de notre site www.pierreseche.com).

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


3 A - Demande de renseignements de la part de M. Jean-Paul Gourvennec (jp.gourven[at]normandnet.fr) en date du 7 décembre 2003 :

Messieurs,

Faisant des recherches sur les constructions en pierre sèche, en particulier les caselles en Aveyron, je serais heureux de pouvoir consulter votre abondante bibliographie sur ce sujet.

Comment peut-on avoir accès à cette documentation ?

Merci d'avance pour votre réponse.

Recevez mes sincères salutations.

Jean-Paul Gourvennec

3 B - Réponse en date du 9 février 2004 :

Monsieur,

Veuillez m'excuser de répondre tardivement à votre demande mais les modifications à faire sur pierreseche.com à l'occasion du passage de 2003 à 2004 m'ont donné un surcroît de travail.

J'ai bien peur de devoir vous décevoir.

La mise en ligne de bibliographies par le CERAV est faite dans l'intérêt des personnes qui s'intéressent à l'architecture vernaculaire. Mais cela ne veut pas dire que notre Association est en possession des ouvrages dont les références sont données gracieusement et qu'ils sont consultables librement. En dehors des pages en ligne, les seuls documents accessibles sont ceux publiés dans les différentes séries périodiques que nous éditons et dont le catalogue est lui aussi en ligne. 

Sur les cabanes en pierre sèche dans l'Aveyron, j'ai pour ma part publié ceci il y a des lustres :
Bibliographie analytique et critique de l'architecture rurale en pierre sèche de l'Aveyron et de la Lozère, dans L'architecture rurale en pierre sèche, t. 2, 1978, pp. 226-232.
L'ouvrage étant épuisé, je puis éventuellement vous en faire une photocopie.

Vous connaissez sans doute les référence suivantes :
- Bernard Monestier, Constructions de pierres sèches, No 2 (Les "cazelles" du Causse Rouge [Aveyron]), s. d. (1988), l'auteur, polycopié, 51 p.; idem, Constructions en pierre sèche sur les causses Comtal et Rouge [Aveyron], dans Architecture de pierre sèche, Causses et Cévennes, revue trimestrielle du Club Cévenol, 100e année, t. XVIII, No 2, avril-mai-juin 1995, pp. 49-50;
- André Fages, Caselles et pierre sèche, collection Passion des Causses, Les Adralhans, Millau, 2000, 230 p.
Pour entrer en contact avec leurs auteurs, vous pouvez écrire à l'Association dont ils sont membres : Los Adralhans - BP 405 - 12104 MILLAU cedex.

J'espère que ces maigres informations vous permettront malgré tout de faire avancer vos recherches.

Avec mes meilleur sentiments,

Christian Lassure

3 C - Nouveau message en date du 11 février 2004

Monsieur,

Merci beaucoup pour votre réponse et les éléments qu'elle contient. Merci également pour les références de publications, que vous me recommandez, sur les caselles et la pierre sèche de l'Aveyron , mais je les possède. Par contre, je n'ai pas le document, écrit par vous, dans le tome 2 de L'architecture rurale en pierre sèche. Je serais heureux si vous pouviez m'en faire parvenir une copie.

Je possède quelques références bibliographiques sur les caselles (et autres appellations) et la pierre sèche, que j'aimerais consulter. Connaissez-vous, à part la Bibliothèque Nationale, une bibliothèque, même dans le sud de la France, qui serait bien fournie dans ce domaine ?

Merci d'avance pour vos nouvelles informations.

Recevez mes sincères salutations.

Jean-Paul Gourvennec


4 A - Demande de renseignements de Mme Anne-Laure Pierre (anne-laure.pierre[at]club-internet.fr) en  date du 26 janvier 2004 : 

Bonjour,

Je suis en DESS sciences information-documentation à l'INTD-Cnam. Je fais une recherche documentaire (pour la construction d'un site web) sur un village du Quercy : Espagnac-Sainte-Eulalie. Comme votre site propose une bibliographie abondante, j'aimerais savoir si votre documentation est accessible au public (prêt, photocopies, consultation ?).

Je voudrais consulter le périodique "le Quercy à Paris". D'autre part, j'aimerais voir des docs sur les cazelles.

Merci de votre réponse.

En vous priant d'agréer mes salutations sincères.

Anne-Laure Pierre

4 B - Réponse en date du 9 février 2004 :

Chère Anne-Laure Pierre,

La mise en ligne de bibliographies par le CERAV est faite dans l'intérêt des personnes qui s'intéressent à l'architecture vernaculaire. Mais cela ne veut pas dire que notre Association est en possession des ouvrages dont les références sont données gracieusement et qu'ils sont consultables librement. En dehors des pages en ligne, les seuls documents accessibles sont ceux publiés dans les différentes séries périodiques que nous éditons et dont le catalogue est lui aussi en ligne. 

Sur les cabanes en pierre sèche du haut Quercy, vous connaissez peut-être le dernier ouvrage paru à leur sujet :
- Roger Sénat, Gérard Canou, Caselles du Quercy, Editions du Laquet, 2001;
L'adresse de l'éditeur est : rue droite près l'église - 46600 MARTEL (tél. : 05 65 37 43 54 - télécopie : 05 65 37 43 55).

Il y a aussi le recueil d'une partie de mes articles au sujet de ces constructions :
Christian Lassure, Cabanes, casèles et gariotes du département du Lot, 1re partie : articles de revues publiés de 1974 à 1986, L'architecture vernaculaire, supplément No 4 (1986), 114 p.
Il figure sur le catalogue des publications du CERAV.

Quant au périodique "le Quercy à Paris", il relève d'une autre association que le CERAV.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


5 A - Demande de renseignements M. Urs Lippert (ursluppert[at]hotmail.com) en date du  2 février 2004 :

Madame, Monsieur,
 
Je suis maçon en pierre sèche en Suisse et travaille toute l'année dans ce domaine.

Afin de me perfectionner dans la technique de construction, je serais intéressé à suivre un cours ou à participer à la construction/rénovation d'un cabanon ou autre cabane en pierre sèche. Avez-vous connaisssance de tel cours ou chantier? Et pourriez-vous m'indiquer une addresse de contact ?

Dans l'attente de recevoire une réponse de votre part, je vous envoie mes meilleures salutations,

Urs Lippert

La Tine
CH-1658 Rossinière
Tél. : 0041/(0)78 621 73 70

5 B - Réponse en date du 14 février 2004 :

Cher monsieur,

Vous pouvez contacter l'Association "Pierre d'Iris", domiciliée dans l'Hérault et dirigée par Gilles Fichou, membre correspondant du CERAV. M. Fichou a une longue expérience dans la restauration et la construction ex-nihilo de cabanes en pierres sèches et il organise régulièrement des journées d'initiation ou des stages. Vous trouverez tous les renseignements utiles sur le site de "Pierres d'Iris", www.pierreseche.net.

J'espère que ces informations vous seront utiles,

Christian Lassure


6 A - Demande de renseignements de M. B. Guillaumet en date du 2 février 2004 :

Bonjour! 

Il se trouve que je fais actuellement et par curiosité personnelle, une petite recherche sur des constructions en pierre sèches que l'on ne trouve que dans un tout petit périmètre autour d'une commune proche de la mienne. Cette commune se nomme Châteauneuf-sur-Cher (18) et elle est entourée d'une dizaine de ces constructions que l'on peut rencontrer dans des prés, en pleine plaine.

Mon moteur de recherche m'a amené sur votre site sur lequel j'ai pu voir les photos présentées. Mes "bories" possèdent la même forme mais semblent être de taille plus modeste. Après consultation de vos explications, je n'ai pas vu mention de ces constructions dans cette région. En connaissiez-vous l'existence? En fait, j'aimerais savoir si, d'après vos connaissances, vous pourriez justifier l'existence de ces constructions dans une région de plaine et en dater approximativement l'édification. 

En vous remerciant d'avance, 

B. Guillaumet

6 B - Réponse en date du 14 février 2004 :

Cher Monsieur,

Les vignerons de la période 1760-1860 (plus ou moins une ou deux décennies) qui ont construit ou fait construire les cabanes en pierre sèche des communes de Châteauneuf-sur-Cher et de Venesmes, appelaient ces édifices soit "cabanes", soit "loges", termes qui servaient traditionnellement à désigner des bâtisses de faible valeur économique et à utilisation temporaire, et ce indépendamment du matériau de construction. 

Vos "cabanes" ou "loges" en pierre sèche ne sont pas inconnues, au moins trois titres y sont consacrés :

- Pierre Bailly, Les édifices en pierre sèche de la région de Châteauneuf-sur-Cher, dans Cahiers du Berry, Société archéologique et historique du Berry , No14, 1968, pp. 63-66. (commentaire de P. Haasé dans Bibliographie (...) des ouvrages traitant des vestiges lithiques d'origine agricole en Bourgogne, dans L'A.R.P.S., t. 1, 1977, p. 175); 

- Pierre Bailly, Derniers édifices en pierre sèche du Cher, dans Sites et monuments, No 86, avril-juin 1979, pp. 21-24;

- Christian Lassure, Catalogue des cabanes en pierre sèche de la France : cinq cabanes du département du Cher, dans L'architecture vernaculaire, t. 19, 1995, pp. 21-39 (il s'agit des cabanes du lieu dit Marigny).

J'ignore si les deux premières références sont toujours disponibles, il faut s'adresser aux Sociétés en question. Par contre, le tome 19 de la revue L'architecture vernaculaire renfermant mon étude, peut être commandé auprès du CERAV.

Voici les pages de notre site www.pierreseche.com où vous trouverez des éléments d'information sur ces édifices :
- les_faiseurs_de_cabanes
- idees_fausses
- bib_bourgogne
- tomes_annuels
- terminologie_des_cabanes_en_pierre_seche
- extension_geographique

La présence de cabanes en pierre sèche dans la plaine du Cher est le signe soit que l'on est en zone d'affleurement calcaire, soit qu'il y a eu charroi du matériau nécessaire à leur construction depuis une autre zone. Pierre Bailly retient la première explication.

J'espère que ces indications satisferont votre curiosité.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


Message de rltm[at]free.fr en date du 13 février 2004 : 

Objet : dans le Jura aussi

Bonjour,

Bravo pour le sujet traité. Je voulais juste vous signaler qu'il existe sur la commune de La Marre dans le Jura, pas bien loin de Lons le Saunier, sur le plateau qui surplombe la source de La Seille, un sentier de découverte de cabanes de bergers en pierres sèches. Elles commencent a être recensées et retapées et il en existe beaucoup d'autres dans le Jura, ainsi que des constructions bizarres qui ressemblent parfois à des sortes de remparts ou de gros édifices qui paraissent pleins et tout cela en pierres sèches.

Voilà,  il doit y avoir une association qui s'occupe du sentier mais le plus simple est de vous adresser à la commune si cela vous intéresse.

Salutations.

NDLR : Les cabanes signalées dans ce message sont abordées dans notre page "temoins france", au No 27 ("Le Premier Plateau jurassien : murs et guérites en pierre sèche").


7 A - Demande de la part de M. Jacques Jeanjean (jacquesjeanjean[at]hotmail.com) en date du 20 février 2004 :

J'ai un grand nombre de murs en pierre sèche à restaurer dans les hauts cantons de l'Hérault. J'ai beaucoup de temps mais peu de savoir faire et je serai intéressé par des stages de formation. Avez-vous des recommandations ?

Par avance, merci,

Jacques Jeanjean

7 B - Réponse en date du 26 février 2004

Paris, le 26 février 2004

Cher monsieur,

Dans votre cas, le moyen le plus commode serait que vous vous adressiez, en vous recommandant de ma part, à M. Gilles Fichou, 1, chemin du Thô 34560 VILLEVAYRAC (tél. : 04 67 78 03 76 - adresse électronique : gilfichou[at]free.fr), lequel organise régulièrement des journées d'initiation, des stages de formation à la maçonnerie à pierre sèche.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


8 A - Demande de renseignements de la part de M. Borut Juvanec (borut.juvanec[at]fac.uni-lj.si) en date du 18 février 2004 :

Dear Christian,

(...) Do you have any information about corbelled huts in the middle of Sinai? Maybe I will have an opportunity to visit this part of the world. 35 of them are definitely there! It is a bit complicated to reach them (sleeping under the stars, some days in the desert etc), but I mean it is worth it!

I hope you are well.

Cordially,

Borut

prof dr Borut Juvanec
Faculty of Architecture
Ljubljana University
Zoisova 12
1ooo LJUBLJANA Slovenia
phone int + 386 1 2000 750

8 B - Réponse en date du 19 février 2004 : 

Dear Borut,

(...) About the "nawamis" of Mount Sinaï, I've found this in my files:

In the "Journal of the Friends of the Holy Land" (*), N. 21, p. 4 (undated, early 1960s), a paragraph entitled "From the chalcolithic bories of Mount Sinai to those of the black village at Gordes" (**), inspired by the reading of Georg Cersten's book, "Sinaï", published by Plon in 1961) :

"(Certaines) constructions (sont) de plan circulaire ou elliptique, de 12 à 15 m de circonférence à l'extérieur; d'autres sont carrées, à toiture plate. Les premières sont formées de murs de 0,80 à 1 m d'épaisseur, droits jusqu'à 0,70 m, où s'amorce l'encorbellement (hauteur de flèche : de 2 à 3 m). La plupart des coupoles sont écroulées. Les plus beaux nawamis se trouvent au col de Solâf (1002 m)".

In English now!

"(Some) edifices (are) of a circular or elliptical plan, with an outside circumference of 12 to 15 metres; others are square, with a flat roof. The former have 0.80 m to 1 m thick walls which remain straight up to a height of 0.70 m, where corbelling starts (height of vault : 2 to 3 metres). Most domes have fallen inside. The finest "nawamis" are to be seen at the Solâf Pass (altitude: 1002 m)."

(*) Address at the time (40 years ago): 16, rue Vendôme - 13100 AIX-EN-PROVENCE.

(**) The "Black Village" was the name given by Abbot Verney, the village priest and a local scholar, to one of several concentrations of cabanes to be found in the hills of Gordes. He called them "black" because the inside walls were blackened by soot. He was also one of the chief propagators of the designation "borie", although his parishioners simply referred to the edifices as "cabanes".

This is all I have on the subject. I hope it will help you bring back a host of pictures and data.

Best regards,

Christian


9 A - Demande de la part de M. Hervé Caux (herve.caux[at]laposte.net) en date du 18 mars 2004 :

Bonjour,

Je suis à la recherche du tome XII (1988) de la revue L'architecture vernaculaire, signalé comme épuisé sur votre site.
Et plus particulièrement de l'article de Jean Dauby (décédé en 1997) présentant un glossaire architectural du Hainaut en rouchi, dialecte picard du Hainaut.

Auriez-vous la gentillesse de m'indiquer s'il existe une possibilité de me procurer un exemplaire, voire un facsimilé, auprès de vos contacts possibles ?

Je vous remercie de l'attention que vous voudrez bien prêter à ma demande.

Bien cordialement,

Hervé Caux,
Wignehies, Avesnois, Hainaut méridional, Pays-Bas-Français.

9 B - Réponse en date du 5 avril 2004 :

Monsieur, 

L'article de Jean Dauby publié dans le t. 12 (1988) de L'architecture vernaculaire fait 9 pages. Notre Association peut vous en faire une photocopie aux conditions énoncées sur le site www.pierreseche.com.

Ce même article a été publié dans le No 9 (1987) de la série "Etudes et recherches sur Saint-Amand-les-Eaux et sa région" dont j'ai assuré la publication autrefois. Le CERAV peut vous en faire parvenir un exemplaire, moyennant 15 euros (franco), sous enveloppe matelassée.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


10 A - Demande de la part de M. Fabrice Stoeckle (f.stoeckle[at]wanadoo.fr) en date du 27 février 2004 :

Bonjour,

Je serais intéressé par l’article ci-dessous :

FISCHER Thierry
Un notable du XVIIe et sa maison : analyse iconographique d'une maison de Niedermorschwihr
dans Espace alsacien
No 20
juillet 1982
pp. 19-30

Pourriez-vous me dire ou le trouver plus précisément ?

Merci,

Fabrice Stoeckle


10 B - Réponse en date du 5 avril 2004 :

Monsieur,

Le CERAV peut vous faire parvenir une photocopie de cet article (qui fait 14 pages) aux conditions indiquées sur le site www.pierreseche.com. Cependant, étant donné la piètre qualité des photos de l'original, le résultat ne sera pas extraordinaire.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


11 A - Question de Fabienne Peyron (fpeyron[at]free.fr) en date du 22 mars 2004 :

Bonjour,

Je suis à la recherche d'une définition précise de ce qu'est le bâti rural, en France, puisque je fais une recherche sur ce sujet.
Auriez-vous quelques renseignements ?

Merci beaucoup pour votre aide.

Cordialement,

Fabienne Peyron

11 B - Réponse en date du 6 avril 2004 :

Chère Fabienne,

L'expression "bâti rural", tout comme son compagnon "bâti urbain", relèvent du parler des écoles d'architecture dans les deux ou trois dernières décennies du XXe siècle. Au sens propre, le "bâti rural" n'est rien d'autre que tout ce qui est bâti dans un milieu rural : c'est une catégorie des plus vastes et des plus vagues, il faut bien l'avouer, mais fort commode pour y fourrer tout un tas de choses. Une ferme, une maison, un atelier d'artisan, une boutique, un lavoir, une église, un oratoire, une mairie, une école, un château, etc., peuvent faire partie du "bâti rural", je ne vous apprends rien.

Cette substantivation du participe passé "bâti" est peut-être imputable à l'influence des parlers sociologique et ethnologiques avec des expressions  comme "le vécu", "le social", "le cru et le cuit", etc. En tout cas, cette acception n'est pas présente dans mon exemplaire du "nouveau petit Robert" datant de 1994 (mais on n'y trouve pas non plus "barre à mine", "déplaçable", "disjointure", "fonctionnalité", "imbricable", "taluter", etc.).

Il me semble qu'avant la vogue de ce vocable, on parlait de "bâtiments" (au pluriel, pour éviter la confusion avec "le bâtiment" au sens d'activité économique relative à la construction d'édifices). Un sondage dans ma "Bibliographie de l'architecture vernaculaire de la France" (sur www.pierreseche.com) montre le glissement progressif de "bâtiments" à "bâti" (du moins dans les titres de publications) en passant par "la propriété bâtie", "le cadre bâti" :
1824 : les "bâtiments ruraux"
1942 : les "bâtiments agricoles"
1948 : la "propriété bâtie"
1978 : le "cadre bâti"
1979 : le "bâti en milieu rural"
1979 : le "bâti dans un village lorrain"
1981 : le "bâti ancien en Quercy" (et toute la série sur les régions françaises éditée par l'ARIM)
1981 : "bâtiments ruraux annexes"
1984 : les "bâtiments agricoles"
1985 : le "bâti à Vinezac"
1988 : les "espaces bâtis"
1989 : "bâtiments de type halle"

A la lumière des cas d'emploi ci-dessus, on pourrait dire que "le bâti" est vu comme une matière première susceptible d'interventions de la part de professionnels du bâtiment (architectes, entreprises de restauration, corps de métier divers). Aux yeux de ces personnes, "le bâti" est intéressant non pas en tant que tel et pour ce qu'il nous apprend des époques où il est apparu mais pour l'activité économique et la plus-value que sa transformation (baptisée "restauration", "rénovation", "réhabilitation", "valorisation") va engendrer.

L'historien de l'architecture, l'historien de l'art, l'archéologue de la maison pour leur part parleront plus volontiers d'"architecture" que de "bâti".

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure

11 C - Message en date du 7 avril 2004 :

Merci pour votre réponse. La définition est très détaillée et je vous remercie d'avoir pris de votre temps pour la travailler. C'est vraiment très gentil. Ca va beaucoup me servir. C'est parfait!

Cordialement,

Fabienne Peyron


12 A - Demande de M. Jean-Michel Marcheix (jeanmich24[at]yahoo.fr) en date du 30 mars 2004 :

Bonjour,

Je suis étudiant en licence professionnelle "valorisation, animation et médiation des territoires ruraux" au lycée agricole de Périgueux, je réalise mon stage dans une association travaillant dans la protection et la découverte des cabanes en pierres sèches (la Maison de la pierre sèche à Daglan). Cette association réalise des visites sur sites de cabanes, mais elle n'a qu'un accord oral avec les propriétaires des cabanes.

Mon rôle est de concevoir et de mettre en place une convention écrite entre les propriétaires et l'association pour l'utilisation des sites, tout en sachant qu'il n'y a aucun propriétaire comme membre actif dans l'association.

En premier lieu je dois me renseigner sur les responsabilités juridiques que peut encourir l'association (en cas d'accident, comment cela se négocie) et sur les éventuelles conséquences pour le président.

Je voudrai également savoir si vous avez connaissance de personnes ayant réalisé des projets (de convention) similaires et si vous pourriez me mettre en contact avec elles ou me donner leur adresse.

Pour me contacter, je vous donne mon adresse mail : jeanmich24[at]yahoo.fr mais aussi mon numéro de téléphone : 06.88.17.02.61, ainsi que mon adresse perso : Jean-Michel Marcheix, "Lamy", route du Grand Dague 24750 Atur.

Merci d'avance pour votre réponse.

Jean-Michel Marcheix

12 B - Réponse en date du 13 avril 2004 :

Monsieur,

Vous pouvez contacter, de ma part, la vice-présidente du CERAV, Mme Christiane Chabert, rue du Temple - 30190 BOURDIC (tél./tele. : 04 66 81 98 45 - courriel : jeancrischab[at]wanadoo.fr) ou encore Pierre Sèche, l’Association de défense et sauvegarde du patrimoine des hauts cantons de l’Hérault (PierreVie[at]ol.com).

Je vais mettre votre demande dans la rubrique « Questions et réponses » de notre site www.pierreseche.com afin que vous ayez des réactions.

Tenez-moi au courant du résultat de vos démarches.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


13 A - Demande de M. Jean-Michel Rondon (jrondon[at]ch-aubagne.rss.fr) en date du 19 avril :

Objet : demande d'adhésion

Bonjour,

J'ai été très intéressé par la visite de votre site que je n'ai pas finie, tellement ce site est complet et bien fait!
 
Comment faire pour adhérer à votre association, je n'ai pas trouvé sur le site ?
 
Dans l'attente de votre réponse, veuillez recevoir mes meilleures salutations admiratives.
 
Jean-Michel Rondon

13 B - Réponse en date du 30 avril : 

Monsieur,

Un grand merci de votre aimable appréciation du site et de votre demande d’adhésion. Vous trouverez les détails dans la rubrique « ANNUAIRE », en cliquant sur « membres-correspondants du CERAV ». Le site étant lui-même lettre d’information des adhérents, nous ne sortirons pas cette année de bulletin de liaison. Je vous propose donc de vous envoyer, si vous adhérez, un exemplaire de « Comment construire une cabane en pierre sèche : mode d’emploi ».

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


14 A - Demande de M. Dominique Billet (Jd1billet[at]aol.com) en date du 26 avril 2004 :

Objet : entrée de source

Madame, Monsieur,

Je viens de découvrir dans ma propriété, dans le Morvan, une entrée de source en pierre. Apparement celle-ci a été recouverte de terre. J'aimerais pouvoir la restaurer et la mettre en valeur. Ma question est la suivante : Puis-je
retirer la terre autour, afin que le toit voûté puisse être visible et pour que l'on puisse faire le tour de la source ?

Je me tiens à votre entière disposition pour plus de renseignements si vous en aviez besoin pour m'apporter réponse.

Dans l'attente de votre réponse et en vous en remerciant par avance, veuilllez recevoir, Madame, Monsieur, l'expression de mes respectueuses salutations.

Dominique Billet

14 B - Réponse en date du 11 mai 2004 :

Monsieur,

Veuillez m'excuser de vous répondre avec quelque retard mais j'ai été accaparé par l'achèvement d'un manuscrit pour un éditeur.

Je ne suis pas en mesure de vous répondre sur la base des seuls élements écrits que vous donnez (il faudrait des photos, un dessin) et puis je ne suis pas compétent dans le domaine bien particulier des sources. Peut-être pourriez-vous contacter de ma part M. Michel Rouvière (mirouviere[at]wanadoo.fr) qui connaît mieux le sujet que moi.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


15 A - Demande de Mme Alexandra Sauveplane en date du 26 avril 2004 :

Objet : recherche sur l'architecture et le climat

Monsieur,

Si je m'adresse à vous aujourd'hui, c'est par l'intermédiaire du CERAV. Inscrite à l'EHESS, à Paris, je prépare actuellement un DEA sur l'évolution de l'espace habité. Je cherche des documents (livres, photos, dessin,etc.) qui illustrent l'harmonie entre architecture et climat. Peut-être pourriez-vous m'indiquer un lieu (bibliothèque, librairies spécialisées, etc.) où je pourrais éventuellement trouver ces éléments?

Mon nom est Alexandra Sauveplane et je suis architecte.

Dans l'attente de vous lire, je vous prie de bien vouloir agréer l'expression de mes salutations distinguées.

Alexandra Sauveplane

NDLR : Il faut aller voir à la librairie du Compagnonnage (voir références en haut de page), à la librairie Eyrolles, boulevard Saint-Germain (métro Cluny), à la libraire du Moniteur, place de l'Odéon (métro Odéon).


16 A - Demande de M. Marc de Nale (a066[at]cnasea.fr) en date du 15  avril 2004 :

Objet : Restauration de murettes et casots

Monsieur,

Dans le cadre d'un Plan Local d'Aménagement Concerté sur un territoire viticole des Pyrénées-Orientales, près de Perpignan, nous souhaiterions effectuer une restauration des casots (petites cabanes de pierre au bord des parcelles), eventuellement même en reconstruire certains que le temps ou autre chose a détruits.

Auriez-vous quelques ouvrages de référence en la matière? Nous pensions faire appel à une des associations de l'Union REMPART, qu'en pensez-vous?

Vous remerciant par avance de votre collaboration,

Marc De Nale
ADASEA 66

16 B - Réponse en date du 19 avril 2004 :

Monsieur,

Pour la restauration des murettes, je vous conseille le livre de M. Michel Rouvière (La restauration des murs de soutènement de terrasses -  prix 14 euros 60 franco, à commander au PNC, 6bis, place du Palais, 48400 FLORAC) (cf www.pierreseche.com ou http://pierreseche.chez.tiscali.fr aux pages "nouvelles_du_monde_2002.html" et "manuel_rouviere.htm").

Pour la construction de cabanes en pierre sèche, mon manuel "Construire une cabane en pierre sèche : mode d'emploi" - vous sera certainement utile (15 euros franco) (cf. la vignette cliquable à la page d'accueil de www.pierreseche.com ou de http://pierreseche.chez.tiscali.fr).

Quant à l'association REMPART, je n'en pense que du bien.

Si vous avez des photos de casots à me proposer, je me ferai un plaisir de les publier sur pierreseche.com.

Bonne restauration !

Christian Lassure

16 C - Nouveau message en date du 21 avril 2004 :

Objet : restaurer et construire à pierre seche

Monsieur,

Tout d'abord, je vous remercie de votre réponse, les deux ouvrages que vous m'avez conseillés, je les ai déjà lus, ils m'ont effectivement bien aiguillé. Concernant Remparts, je les ai contactés, j'ai rendez-vous avec la déléguée régionale la semaine prochaine, ils ont l'air intéressés par nos projets de rénovation.

Ensuite, pour ce qui est des photos de casottes, je vous transmets avec plaisir un ensemble de photos, en espérant que c'est ce que vous attendiez. Que pensez-vous qu'il serait possible de faire sur de tels ouvrages?

Vous remerciant encore de votre aide,

Très cordialement,

Marc De Nale
Stagiaire Paysage
ADASEA 66-Perpignan
Tél. 04 68 54 70 27 

© Marc de Nale

© Marc de Nale

© Marc de Nale

© Marc de Nale

© Marc de Nale


16 D - Réponse en date du 11 mai 2004 :

Monsieur, 

Veuillez m'excuser de répondre avec quelque retard à votre dernier envoi mais il me fallait absolument terminer un manuscrit pour un éditeur, j'ai donc laissé tomber mon courrier. L'échéance étant passée, je puis maintenant respirer et reprendre le cours normal de mes activités. 

Pour pouvoir vous donner mon avis sur les restaurations à conduire sur les bâtiments envisagés, il me faudrait une série de photos prises de près de chaque bâtiment (dégagé de sa gangue végétale s'il y a lieu) ainsi qu'un relevé architectural. Seules ces données - qui normalement devraient être recueillies systématiquement avant toute intervention - peuvent permettre de se faire une idée de l'état initial des bâtiments, état qui est celui vers lequel la restauration doit tendre. Par ailleurs, il faudrait interroger les propriétaires respectifs pour voir s'ils disposent de renseignements sur ces édifices. 

Pour l'instant, la seule photo un tant soit peu exploitable est celle de la cabane à l'intérieur de laquelle pousse de la végétation. Il conviendrait de la débroussailler et de vérifier s'il y a à l'intérieur des traces de charpente ou de voûte effondrée. 

Voilà tout ce que je peux vous dire pour l'instant. Je vous donnerai volontiers mon avis pour les autres éléments à venir. 

Avec mes meilleurs sentiments, 

Christian Lassure 


17 A - Demande de M. Josep Antoni Alcover (vieapba[at]uib.es) en date du 15 juin 2004 :

Cher Monsieur,

Mon nom est Josep Antoni Alcover et je travaille dans un Institut pour la Recherche à Majorque (Institut Mediterrani d'Estudis Avançats). Je souhaiterais connaître quelle est l'aire de distribution géographique des constructions fontbuxiennes en pierre sèche. Est-ce que vous pourriez m'indiquer quelle est leur distribution ou m'indiquer où je pourrais trouver cette information?

Je vous en remercie par avance.

Cordialement,

Josep Antoni Alcover

17 B - Réponse en date du 14 juillet 2004 :

Cher monsieur,

La "civilisation de Fontbouisse" (on dit également la "culture de Fontbouisse") apparaît après 2800 av. J.C. en Languedoc oriental (l'Hérault principalement et, dans une bien moindre mesure, le Gard).

C'est par abus qu'on parle à son sujet de "maisons en pierres sèches", car le bois des charpentes, le chaume des couvertures et l'argile des cloisons, ont disparu. Les maisons "fontbuxiennes" (adjectif correspondant au nom Fontbouisse), qui sont des maisons "à absides", aux murs en pierres sèches de 1 m 50 de haut, étaient couvertes d'une bâtière pentue de matériaux végétaux portée par une charpente à file axiale de poteaux. Les murs, à double parement avec blocage interne, devaient avoir un rôle d'écran plutôt que de support. 

Voici, à ma connaissance, les principaux sites d'habitat fontbuxiens connus par la fouille (liste non exhaustive) :

- site éponyme de Fontbouisse, à Villevieille (Gard)  (découvert par Damien Peyrolles) : trente-et-une maisons fouillées; traces de clayonnage;

- site de Cambous à Viols-en-Laval (Hérault), au nord de Montpellier (fouillé par Jean-Louis Roudil et Henri Canet) : maisons à absides datées entre 2700 et 2300 av. J.C. - traces de réfections, d'agrandissements ou de transformations - la reconstitution d'une maison à absides sur le site est fantaisiste : le toit de chaume a la pente des toitures de tuiles canal !;

- site de Boussargues à Argeliers (Hérault) (fouillé par Xavier Gutherz, Jacques Coularou) : village ceint de tours et de courtines (épaisseur : 1 m), avec maisons allongées à l'intérieur - les bases de tours sont abusivement présentées par les fouilleurs comme étant des cabanes voûtées par encorbellement à l'instar des "capitelles" modernes - la "structure ronde" restituée sur le site est une pure invention;

- le "château" du Lébous à Saint-Mathieu-de-Tréviers (Hérault) (fouillé par Jean Arnal) : village ceint de tours et de courtines;

- site de Lamourre à Mouliès et Baucels (Hérault) : enceinte d'au moins 1m 70 de haut (reconstitution abusive);

- site du Grand Devois de Figaret à Guzargues (Hérault) : enceinte de dalles dressées;

- site du Rocher du Causse à Claret (Hérault) (fouillé par Jacques Coularou) : tours et courtine barrant un éperon rocheux et flanqués de maisons allongées en arrière - date : 2500 à 1800 ans av. J.C. - là encore, les tours sont affublées de l'appellation "capitelles";

- site du Pouget 1 à Souvignargues (Gard), entre Nîmes et Montpellier (fouillé par Frédéric Jallet) : maisons;

- site des Pins à Aubais (Gard), au sud-ouest de Nîmes : maisons à absides - date : 2477-2213 av. J.C.;

- sites de Valhauqués et de Saint-Martin-de-Londres (Hérault) : maisons;

- site des Vautes à Saint-Gély-du-Fesc (Hérault), près de Montpellier : habitat occupé tout au long du Néolithique final et de l'Age du cuivre - renferme le prototype des bâtiments de la culture de Fontbouisse dans son faciès des garrigues;

- site de la Capoulière 1 à Mauguio (Hérault) (fouillé par Luc Jallot) : établissement à fosses et à fossés - structures en terre crue  (et non pas en pierre sèche car il s'agit d'un village de plaine et non plus de plateau);

- site des Mourquettes à Bortiragnes (Hérault) : système de fossés.

Pour plus de renseignements, prenez contact avec la Société languedocienne de Préhistoire, 4, plan de l'olivier- 34400 LUNEL VIEL - tél. : 33 (0)4 67 86 34 37.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure

English version: Main settlements of the Fontbouisse culture group

The so-called "Fontbouisse civilization" (also known as "the Fontbouisse culture") came into existence after 2800 BC in Eastern Languedoc (in the Herault départment mainly, and in the Gard to a lesser extent).

Referring to "dry stone houses" in connection with that culture is erroneous since the houses' timber roofs, thatch coverings and earthen partitions are gone. The Fontbuxian house (to use the adjective derived from Fontbouisse) - an apsidal structure of 1.5-metre-high dry stone walls - had a steep thatch-covered saddleback roof resting on a central line of posts bearing a ridge piece. The dry stone walls, with their double facing and interior rubble fill, were meant as screens rather than bearer walls.

To the best of my knowledge, here are the chief Fontbuxian settlements to have been excavated:

- the eponymous site of Fontbouisse at Villevieille, Gard (discovered by Damien Peyrolles) : as many as 31 houses unearthed - traces of wattle-and-daub encountered;

- Cambous at Viols-en-Laval, Hérault, North of Montpellier (excavated by Jean-Louis Roudil and Henri Canet) : apsidal houses dated between 2700 and 2300 BC - evidence of restoration, enlargement and alteration work - the apsidal house reconstructed on the site is fictitious: its thatch roof ends up with the same pitch as a canal-tile roof!;

- Boussargues at Argeliers, Hérault (excavated by Xavier Gutherz and Jacques Coularou): a village surrounded by a 1 metre-thick rampart with towers and encompassing elongated houses - the towers are erroneously made out to be corbelled huts (or "capitelles") by the diggers - the reconstructed "round structure" on the site is a figment of their imagination;

- the Lébous "castle" at Saint-Mathieu-de-Tréviers, Hérault (excavated by Jean Arnal): a village surrounded by walls and towers;

- Lamourre at Mouliès and Baucels, Hérault: a 1.70 metre high enclosure wall (a highly exaggerated reconstruction, though);

- Le Grand Devois de Figaret atGuzargues (Hérault) : an enclosure wall of upstanding slabs;

- Le Rocher-du-Causse at Claret, Hérault (excavated by Jacques Coularou): a curtain-wall with towers running across a spur-like cliff - elongated houses behind - date: 2500-1800 BC - here again, the towers are confused with "capitelles";

- Le Pouget 1 at Souvignargues, Gard, between Nîmes and Montpellier (excavated by Frédéric Jallet): houses;

- Les Pins at Aubais, Gard, Southwest of Nîmes: apsidal houses - date: 2477-2213 BC;

- Vahauquès and Saint-Martin-de-Londres, Hérault: houses;

- Les Vautes at Saint-Gély-du-Fesc, Hérault, near Montpellier: a settlement occupied throughout the late Neolithic period and the Copper Age - exhibits the prototype of the "garrigue"-type Fontbuxian house;

- La Capoulière 1 at Mauguio, Hérault (excavated by Luc Jallot): a settlement with sunken structures and ditches - earthen (instead of dry stone) structures, the village being set in a plain (instead of a limestone plateau);

- Les Mourquettes à Bortiragnes, Hérault : a settlement with ditches.

For more information, please get in touch with the Société languedocienne de Préhistoire, 4, plan de l'olivier - 34400 LUNEL VIEL - tel. : 33 (0)4 67 86 34 37.

Yours sincerely,

Christian Lassure


18 A - Demande de Mme Babette Hemery-Rosseel (hemery-rosseel.babette[at]ticali.fr) en date du 8 juillet 2004: 

Objet : grange limousine

Bonjour,

Je me permets de vous écrire car suite à la navigation sur votre site, j'ai supposé que vos études sur l'architecture des bâtiments en pierre vous avaient peut-être amené à faire également des recherches sur les rituels maçonniques.

J'ai acquis depuis peu des bâtiments en pierre et lors de la rénovation de la porte d'une des granges on a trouvé un papier sur lequel figure une espèce de tampon. Ce papier était plié en quatre, emballé dans un  autre papier et coincé entre la poutre (linteau) au-dessus de la porte et la première pierre qui soutient cette poutre. Curieux comme cachette. J'ai fait des recherches sur les symboliques franc-maçonniques mais cela ne correspond pas. Je n'arrive pas à retrouver l'alphabet figurant sur ce papier, même si je suppose que ça vient du grec. Bref, j'aimerais savoir si vous pouvez m'éclairer sur ce point (auquel cas je vous ferais parvenir un scan du papier). Etait-ce par superstition : rendre les  murs de cette grange solides aux intempéries ?

Je précise que cette grange se situe en Limousin, dans les monts d'Ambazac.

Merci par avance de votre réponse.

Babette Hemery-Rosseel


19 A - Message de M. Robert Geuljans (robert.a.geuljans[at]libertysurf.fr) en date du 15 décembre 2003 :

Objet : traversier

Bonjour!

Je prépare un dictionnaire historique du languedocien. Le mot traversier m'a intrigué et je suis tombé sur votre excellent site.  D'après les doc. réunis dans le FEW, le mot traversier en ancien provençal signifie entre autres "mur transversal" attesté depuis le 13e siècle, ce qui confirme votre explication.  Il doit être possible de retrouver la source dans un bonne bibliothèque, pour voir s'il s'agit d'un mur de maison ou d'un mur d'un traversier.

Comme je n'avais rien à ajouter à votre texte, je me suis permis de le citer dans mon texte.

Avec mes sincères salutations,

Robert Geuljans sr.

19 B - Message de M. Robert Geuljans (robert.a.geuljans[at]libertysurf.fr) en date du 17 april 2004 :

Bonjour !

Je prépare un site "Histoires de mots languedociens" dans lequel je parlerai notamment des constructions en pierre sèche. Votre site superbe me donne beaucoup d'infos. D'autre part, je trouve parfois des informations complémentaires, dont celle-ci : traversier, « bande de terre » dans les Cévennes.

Dans le magnifique site www.pierreseche.com,  l’auteur précise que ce nom est limité à la région du Vigan et de Valleraugue (ayant habité à Valleraugue, je ne connaissais que ce mot traversier).  En Ardèche, c’est une terrasse transversale barrant une parcelle, en pente. Du latin transversarius. Le mot ancien occitan traversier signifie « traversin » (Narbonne 14e s.) ou « mur transversal » (13e s.) ou comme adj. « transversal, mis de travers ». Le dictionnaire d’Alibert passe ce sens sous silence, se contentant de l’acception très vague de « pièce en travers ». C. Lassure écrit dans son site : en fait, si l’on se fie à des prix-faits du XVIIe et du XVIIIe siècles publiés par Adrienne Durand-Tullou et Y. Chassin de Guerny, on s’aperçoit que le terme désignait les murs en pierre sèche eux-mêmes, à l’exception des murs de démarcation en haut et en bas de la parcelle : 
- « 16 cannes de traversiers à pierre sèche » (1653) (Aumessas); 
- « 4 traversiers (…) de hauteur convenable » (1661) (Alzon / Arrigas);
- « construire 12 murailles à pierre crue et de bonne qualité, savoir 10 en traversiers pour soutenir le terrain » (1788) (Saint-Laurent-le-Minier). 
Il saute aux yeux qu’un traversier est en premier lieu un « mur traversier » et que ce n’est que par métonymie qu’il en est venu à prendre le sens de « terrasse soutenue par un mur ».

Notre attestation du 13e siècle confirme son opinion.

Si cela vous intéresse, je vous tiendrai au courant.

Avec mes sincères félicitations,

Robert Geuljans sr.


20 A - Demande de Mme Lisa Jones (ljones[at]wanadoo.fr) en date du 1er juillet 2004 :

Objet : parution dans un livre

Bonjour, c'est Michel Rouvière qui m'a communiqué l'adresse de votre site. Je prépare un livre sur les jardins et paysages en Provence où il ya un chapitre sur les "Lignes de pierre" et, dans le carnet d'adresses, je veux citer autant de références que possibles à ce sujet. Ma liste sera néanmoins très courte comparée aux richesses de votre site, que je citerai si vous le voulez bien.  Mais je n'arrive pas à trouver sur le site ce que veut dire "Cerav". Et normalement je donne une adresse postale aussi et un email, ca vous va ?  Le livre sortira aux Editions Aubanel en octobre. Merci,

Louisa Jones
tél. : 33 (0) 475 39 48 31
télécopie : 33 (0) 475 39 99 29
ljones[at]wanadoo.fr
www.enprovence.com/ljones

20 B - Réponse de Christian Lassure en date du 11 juillet 2004 :

Merci de votre intérêt pour le site www.pierreseche.com.

En fait il y a deux sites :
- mon site personnel : http://pierreseche.chez.tiscali.fr (le site originel),
- le site du CERAV : www.pierreseche.com (qui a pris la relève du précédent).

CERAV est l’acronyme du Centre d’études et de recherches sur l’architecture vernaculaire, association loi 1901 créée en 1978 et dont l’adresse postale est 11, rue René Villermé – 75011 PARIS.

Je suis le régisseur des deux sites. Mon adresse de courriel est : christian.lassure[at]bertysurf.fr. On peut me joindre aussi à cerav[at]pierreseche.com

Pour plus de renseignements, vous pouvez aller à la page http://www.pierreseche.com/definitions_cerav

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


21 A - Demande de Jean-Marie Monaville (capitelles[at]voila.fr) en date du 8 juillet 2004 :

Cher Monsieur,

Vous serait-il possible de référencer le site http://www.capitelles.org/ ?

Merci et bien à vous.

Jean-Marie Monaville

21 B - Réponse de Christian Lassure en date du 12 août 2004 :

Cher monsieur,

Veuillez m'excuser de répondre à votre demande avec retard mais la période des vacances d'été n'est guère propice à la correspondance. Je vous signale que votre site est référencé depuis quelque temps déjà sur www.pierreseche.com et pierreseche.chez.tiscali.fr.

Avec mes meilleurs sentiments.

Christian Lassure


22 A - Demande de "Alex et Cie" (alex.et.cie[at]wanadoo.fr) en date du 6août 2004 :

Objet : demande d'infos

Nous habitons une commune du Périgord Noir et faisons partie d'une association qui a pour but de mettre en valeur le patrimoine communal. Nous désirerions trouver une copie de La lettre du CERAV No 11 (thème 2). En effet, nous cherchons des informations sur les méthodes de recencement (exemples de fiches) des cabanes en pierres sèches.

En espérant une réponse de votre part,

Alex et Cie

22 B - Réponse de Christian Lassure en date du 13 août 2004 :

L'outil qu'il vous faut en l'occurrence est ma "Systématique morphologique et terminologique des cabanes en pierre sèche", publiée sur le site du CERAV et sur mon site personnel (allez à la rubrique "géologie et morphologie", puis, dans le sommaire, cliquez sur "Systématique..."). Vous y trouverez la majeure partie des éléments nécessaires à la description des témoins architecturaux.

Ces éléments sont organisés en onze rubriques (fonction, situation, matériau, aspect extérieur, aspect intérieur, entrée, détails d'aménagement extérieurs, détails d'aménagement intérieurs, paroi extérieure, paroi intérieure, état de conservation). Il vous suffit de choisir, dans chaque rubrique, les éléments s'appliquant à l'édifice inventorié pour pouvoir rédiger, directement, sur une feuille blanche, un descriptif ordonné et fouillé, voire même pour porter ces indications sur un relevé - coté et à l'échelle - du bâtiment (c'est ce que je fais personnellement).

Assurez-vous cependant que ce travail d'inventaire d'une commune du Périgord Noir n'ait pas déjà été accompli dans le passé par d'autres (vous ne citez pas la commune concernée).

Bon courage dans votre entreprise,

Christian Lassure


23 A - Question de Mme/Mlle Sandrine Boyer (sandriiboy[at]hotmail.com) en date du 9 août  2004 :

Objet : Article sur les troglodytes de Couteaux

Bonjour,

J'aimerais savoir s'il est possible de se procurer un article sur les troglodytes de Couteaux en Haute-Loire.

Les références que j'ai trouvées sur votre site sont les suivantes:
BEAL Jean-PaulLe troglodytisme en Haute-Loire : le village de Couteaux
dans Subterranea, Bulletin de la Société française d'étude des souterrains
No 45
1983
pp. 3-12

Je vous remercie par avance de me dire ce que je dois faire pour pouvoir lire cet article. Si vous avez d'autres références, je vous prie de bien vouloir me les donner.

Sandrine Boyer

23 B - Réponse en date du 30 août 2004 : 

Madame/mademoiselle,

Le détail des publications de la Société française d’étude des souterrains peut être consulté en ligne à la page http://big.chez.com/sfes/publication.html.

Le volume de l’année 1983 comportant l’article dont vous avez besoin y figure.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


24 A - Message de M. Charles Berg (hiparica[at]tiscali.fr), en date du 29 août 2004 :

Mon domaine de recherche est le patrimoine fluvial. Il existait un type de bateau, sur le Canal du Centre, nommé "cadole". En fait, c'était à l'origine le nom donné à la petite cabane qui servait d'habitation aux mariniers, et qu'on posait purement et simplement sur le fret (du charbon généralement, mais aussi de la castine, du minerai...). Le nom s'est étendu au bateau dans son ensemble. Or lorsque je vivais, il y a plus de 10 ans, à Vendeuvre, dans l'Aube, j'ai remarqué un patrimoine vernaculaire fort riche de cabanes de vigne en pierre sèche nommé aussi "cadoles", dont plusieurs exemplaires étaient et sont encore bien visibles autour de Bar-sur-Seine, dans la vallée de l'Ource, celles de la Laigne (Les Riceys) et de la haute Seine elle-même. La désignation, par le mot "cadole", de plusieurs sortes de cabanes, semble donc être assez étendue en Bourgogne (Bar-sur-Seine et sa région étaient bourguignonnes sous l'Ancien Régime).

Pour info.

Bravo pour votre site, j'y reviendrai.

Cordialement,

C. B.

24 B - Réponse en date du 17 septembre 2004 :

Un grand merci pour ces renseignements. Ils confirment ce qui est dit par ailleurs sur ce site dans l'étude "Les noms des cabanes en pierre sèche" :

Dernier exemple et non des moindres, celui du terme cadole utilisé en Saône-et-Loire. Au XVIIIe siècle, il s'appliquait non seulement à la cabane en planches des bateaux servant au transport fluvial sur la Saône mais aussi, par métonymie, à ces embarcations elles-mêmes (!); mieux, le terme semble avoir désigné l'habitation sur perches des cadoliers des environs de Louhans dans la Bresse dans la 2e moitié du XVIIIe siècle (21).

(21) Michel Bouillot, Les cadoles en Bourgogne du Sud, coll. Au cœur de nos terroirs, Editions Foyers ruraux de Saône-et-Loire et Maisons paysannes de Bourgogne du Sud, 1999, 196 p., en part. les chapitres "Les cadoles hospitalières", "Le mot et la chose" et "Les cadoles de Saône".

Il serait intéressant de vérifier si un certain nombre d'appellations régionales données aux cabanes en pierre sèche ne seraient pas issues de la marine fluviale ou maritime. Le "Dictionnaire historique de l'ancien langage françois" de La Curne de Sainte-Palaye (1877) donne par exemple "capite, subst. fém. Terme de marine. Loge ou lit dans un vaisseau". N'est-ce pas là un terme apparenté à capité, employé dans la région de Monastier en Haute-Loire

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


24 C - Nouveau message, en date du 22 septembre 2004 :

Bonjour,

et merci pour votre message. C'est amusant, par les chemins des cadoles, je me retrouve à Sainte-Pallaye (avec les jumeaux Edme et J-Baptiste de Lacurne. C'est J B (1697-1781) l'académicien), où j'ai vécu et travaillé 3 ans et demi (de 1997 à 2000, j'y étais éclusier). Je ne connais pas son "dictionnaire historique de l'ancien françois". En fait je ne connais de lui que... son château (où poussent de somptueux parterres de cyclamens visibles depuis la route, c'est à dire l'ancienne Via Agrippa détournée devant la façade).

La piste que vous suggérez, à savoir que le terme cadole serait issu de la marine, et, par un curieux retournement des choses, y serait revenu, est intéressante, et je n'y avais pas songé. Je ne connais pas assez les termes nommant des cabanes de pierres sèches par ailleurs pour faire un rapprochement quelconque avec "capité". J'ignorais aussi que la cadole existait avant la construction du canal du Centre, puisque c'est devenu un bateau de ce canal, mais après tout c'est plus que logique, les bateaux de canal étant issus des rivières qu'ils joignent (la Saône et la Loire dans ce cas). Je m'en vais de ce pas compléter la page que je fais sur Lexilogos-Babel (si cela vous intéresse, voici son adresse :
http://babel.lexilogos.com/fluvial.htm).

Dans ma région (le Forez), je ne connais pas le terme exact pour désigner ce genre d'édicule, mais on n'est pas loin des burons d'Auvergne. Les "jasseries", elles, me semblent désigner des bâtiments plus grands, des fermes.

Bien cordialement.

C B


25 A - Demande de monsieur D. H.  en date du 8 septembre 2004 :

Madame, Monsieur,

Je m'intéresse à tout ce qui touche, de près ou de loin,  à l'architecture rurale et / ou vernaculaire.

Je recherche tout ouvrage en français ou en anglais, riche en illustrations (photos, dessins, plans...), concernant :
- styles
- emplacement / implantation (orientation, présence de soleil / ombre / eau / vent...)
- matériaux disponibles sur place (bois, pierre...)
- bois et charpente / assemblage
- aménagement intérieur (murs de pierre / torchis..., toiture en lauze / chaume... ; mobilier / outils régionaux)
- plan au sol
- vie quotidienne (problèmes rencontrés et solutions apportées pour les résoudre)
- etc.

Quels ouvrages me conseilleriez-vous de lire ? Existe-t-il des librairies spécialisées ? Si oui, lesquelles ? D'avance, merci.

En vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien porter à ce mail, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments respectueusement dévoués,

D. H.

25 B - Réponse en date du 17 septembre 2004 :

Monsieur,

Pour satisfaire d'aussi sympathiques (mais vastes) ambitions, vous pourriez peut-être vous procurer la collection complète des numéros de la revue Maisons paysannes de France, la collection complète des volumes régionaux du Corpus de l'architecture rurale française, et bien sûr la totalité des publications du CERAV (voir le détail sur notre site).

La librairie du Compagnonnage à Paris (voir adresse en haut de cette page) doit pouvoir vous aider dans votre quête documentaire.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


25 C - Nouveau message, en date du 22 septembre 2004 :

Monsieur,

Encore merci pour tout.

J'ai de quoi m'occuper pour les longues soirées d'hiver...!

Avec mes meilleurs sentiments,

D. H.


26 A - Demande de Christophe Bouchet (christophebouchetcavenne[at]wanadoo.fr) en date du 5 septembre 2004) :

La lecture de vos questions-réponses me redonne quelques espoirs quant à la réalisation de mon projet. Nouveau venu dans le monde de la pierre sèche, j'ai acquis fin 2003 une petite ferme cévenole perdue dans un hameau du sud Ardèche (à 15 mn des Vans).

Outre les nombreux murets des terrains à remonter, ma priorité, et mon désespoir, consiste en la rénovation de la charpente. La toiture est en effet la plus belle partie de cette maison avec une charpente à quatre pentes, avec un raccordement à une autre aile de bâtiment à la toiture à deux pentes, et la couverture est en lauzes, dont les plus belles, taillées en arrondi aux quatre coins du toit, sont en parfait état. Malheureusement, la poutre faîtière est très endommagée et il convient en urgence de mettre la maison hors d'eau.

Or je ne trouve aucun artisan, charpentier et/ou couvreur qui ait les compétences pour démonter et remonter une charpente en chataignier à l'identique, en remplaçant les éléments endommagés. Les artisans rencontrés, des maçons en règle générale, nous proposent une rénovation qui ne respectera pas le caractère local et la bonne intégration du bâtiment dans le site (pour avoir vu certaines de leurs réalisations).

Ma question : Disposez vous d'une liste d'artisans, charpentiers et/ou couvreurs, qui savent encore démonter et remonter à l'identique ces vieilles toitures ?

Cordialement,

Christophe Bouchet

26 B - Réponse en date du 17 septembre 2004 :

Monsieur,

Je ne suis pas en mesure de vous conseiller. L'association Maisons paysannes de France (voir son site Internet), qui s'occupe de problèmes de restauration, doit pouvoir vous fournir des adresses. Ou encore M. Michel Rouvière, notre vice-président, qui habite en basse Ardèche (adresse : La Faïne, 07110 VINEZAC - tél. : 04 75 36 84 77 - courriel : mirouviere[at]wanadoo.fr).

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


27 A - Demande de Patrick Lamy (lamypat[at]wanadoo. fr) en date du 16 septembre 2004 :

Bonjour,

Je suis à la recherche d'un livre BERGER LEVRAULT 1978: L'ARCHITECTURE RURALE FRANÇAISE, CORPUS DES GENRES, DES TYPES ET DES VARIANTES, VOL 5, FRANCHE-COMTÉ, DE CLAUDE ROYER. Pouvez-vous avoir la gentillesse de me dire où je puis me procurer cet ouvrage ?

Meci de votre aide,

Patrick Lamy

27 B - Réponse en date du 17 septembre 2004 :

Monsieur,

L'ouvrage que vous recherchez doit pouvoir être acheté directement sur l'Internet sur www.chapitre.com.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


28 A - Demande de Luc Jallot (LJallot[at]aol.com) en date du 12 août 2004 :

Objet : Cambous, Lébous, Boussargues et autres pour C. Lassure

Cher Monsieur, 

Je consulte avec intérêt vos recherches depuis de nombreuses années. Plusieurs de vos publications et de nombreux articles parus dans « L'architecture vernaculaire » restent selon moi des références pour l'étude de la maçonnerie à sec. J'ai consulté votre remarquable site internet. Bravo, c'est une splendide réussite.

J'ai également consulté votre base bien documentée sur les problèmes concernant la chronologie, et là, forcément, même si j'accorde la plus grande attention à vos conclusions, je ne peux retenir votre façon de voir les choses. À partir des seules études réalisées sur l'actuel, sans aucune analyse critique de fond concernant les résultats des fouilles archéologiques, on ne peut discuter les solutions proposées par les fouilleurs. Vous le savez comme moi, les archéologues ont depuis longtemps fait de douloureuses remises en cause de leur démarche en démontrant tout le danger des comparaisons transculturelles. Si celles-ci sont utiles à l'étude et à l'analyse, elles ne constituent en aucun cas une réponse. Croire que le paysan néolithique et celui du XVIIe siècle sont les mêmes serait une aberration, à laquelle vous ne souscrivez pas, je n'en doute pas. Confrontés au mêmes contraintes techniques (encore que cela mérite une démonstration), ils n'ont pas nécessairement trouvé les mêmes solutions. Ce serait nier l'importance énorme des facteurs culturels et proposer une vision désincarnée des sociétés humaines. Vous pouvez soumettre une interprétation – j'en tiens compte –, mais ce sera toujours une hypothèse et son fondement ou sa remise en question ne peut se faire qu'à l'occasion de vérifications expérimentales et d'observations issues de fouilles nouvelles. La variété de l'architecture dite vernaculaire offre un large éventail de possibilités : vous êtes l'un de ceux qui l'ont démontré. Un bâtiment préhistorique sera toujours une trace dégradée qu'il faut interpréter d'après l'étude des processus taphonomiques et non pas d'après des a prioris transculturels. Celle-ci nous donne toujours plusieurs réponses. Par exemple la toiture d'un bâtiment de Cambous pouvait ressembler au toit pentu d'une cabane actuelle de gardian – ce que vous suggérez en fait – où à une maison à toiture végétale à pente douce – ce que nous proposons sur le site.  Des éléments nouveaux nous permettent aussi d'envisager d'autres types de toits. Celui de Cambous, est seulement une restitution, à mon sens volontairement éloigné des images traditionnelles : il ne doit pas faire illusion car les archéologues ignorent encore sa forme et son aspect initial. C'est une simple évocation qui se veut subjective dans le souci de respecter l'opinion du visiteur (je pense qu'il faudrait l'expliquer). Il faudrait par ailleurs se demander si un toit à forte pente en zone méditerranéenne, dans une région où à l'âge du Fer le toit-terrasse était couramment adopté,  répond aux seules contraintes techniques. L'usage des tuiles canal (où de lauzes dans certains cas), qui ne peuvent couvrir des surfaces trop pentues, montrent bien toutefois que la modification de la pente est une adaptation technique. Mais cela remet-il totalement en cause l'existence de toitures végétales à 30-40° ? Je dois vous dire que tous les archéologues languedociens ne souscrivent pas à cette hypothèse : je pense même que les deux solutions devraient être proposées à Cambous. Il faudrait peut-être débattre de nouveau de ces questions. Quant-aux villages à tours et à courtine du Lébous ou de Boussargues et autres... Je suis vraiment désolé que vous vous en teniez à ces déjà anciennes hypothèses, cette fois définitivement remises en cause par les fouilles récentes. C'est d'ailleurs dommage car des "Los Millares" languedociens auraient sans doute généré beaucoup plus de crédits de recherche.

PS : 

1) Lamourre et Baucels : le mur de 1,70 m n’est pas néolithique, c'est une reconstitution abusive fait à partir d'éléments actuels.

2) L'adresse de la SLP : 4, plan de l'Olivier 34400 Lunel-Viel : 04 67 86 34 37

3) Si vous le désirez, je peux aider à compléter la liste des sites fontbouisses ayant livré des traces d'habitat

4) Je viens de tomber à l’occasion de fouilles en Corse sur une intéressante étude architecturale et technique que vous connaissez sans doute sur l'habitat au toit en terrasse (Joseph Orsolini 1990  : L'habitat en toit en terrasse. Spécimen de l'architecture paysanne en Corse); je me demande si les toitures à treillis de branchage et petites lauzes plaquées sur une couche de terre identifiées sur plusieurs villages fontbouisse ne pourraient pas relever du principe adopté en Corse où il est utilisé parfois pour des toitures à pente très faible (avec la prudence de rigueur, bien entendu).

5) J'aimerais me procurer le n° 10 de « L'architecture vernaculaire » (article sur les toits végétaux de Sardaigne).

Avec mes meilleurs sentiments,

Luc Jallot (Icr INRAP, UMR 6636, SLP).

28 B - Réponse en date du 31 août 2004 :

Cher monsieur,

Je vous remercie de votre aimable message du 12 août. N’étant pas à Paris, je n’ai pas pu vous répondre plus tôt et vous prie de m’en excuser.

Je vais rectifier l’adresse de la SLP figurant dans notre page Questions & Réponses ainsi que la mention sur le site de Lamourre. Merci de me signaler ces indications erronées.

Le tome 10 de L’architecture vernaculaire est épuisé mais je vais vous envoyer (à l’adresse de la LSP) une photocopie de l’article qui vous intéresse.

Concernant les toitures en terrasses, nous avons publié en 1992 une traduction d’un article sur ce type de toit dans les Pyrénées catalanes. À mon avis, ce type de toiture n’a rien à voir avec des cabanes à file axiale de poteaux. Pour avoir une toiture en terrasse, il suffit de jeter des pannes d’un mur à l’autre.

La liste que j’ai fournie à M. Alcover a été élaborée à partir d’une recherche faite sur l’Internet et qui n’a livré que des éléments disparates et imprécis. Je publierai volontiers, dans la même page, la liste complète et détaillée que vous me proposez.

J’en viens à présent à un certain nombre de points que vous développez dans votre courrier.

1/ La question de la restitution des bâtiments des sites fontbuxiens à structures en pierre sèche

Les pseudo-reconstitutions ont été faites à la demande des fouilleurs et de leur Direction pour couper court à toute discussion, mais elles ne mystifient que les visiteurs du dimanche et les enfants des écoles.

La « structure » construite à Boussargues en 1997 nous renseigne moins sur ce que pouvaient être les structures circulaires du site que sur l’incapacité de son auteur à faire une véritable couverture de lauses, avec larmier, qui soit étanche (elle ressemble aux autres « capitelles » restaurées ou construites par le même).

C’est un anachronisme patent.

Quant à la cabane de Cambous construite en 1983, s’il ne faut la considérer que comme une « évocation », elle ne laisse la place pourtant à aucune autre interprétation. Pourquoi ne pas avoir fait une autre construction avec une toiture plus pentue de façon à pouvoir comparer le comportement de l’une et de l’autre. N’est-ce pas ce qu’on appelle de l’archéologie expérimentale ?

Village de culturistes fontbuxiens...

2/ La question des « tours » et des « courtines »

Je ne connais pas les fouille récentes qui remettent en cause cette interprétation, mais je ne demande qu’à en prendre connaissance et à rectifier mes prises de position en conséquence.

Cependant, un « village » ceint d’une muraille (le terme convient peut-être mieux que « courtine ») où saillent des constructions circulaires a nécessairement un caractère défensif. Certes, ce n’est pas un « château », mais je n’ai jamais employé ce terme.

Voilà ce que je peux vous dire. J’espère que vos recherches feront avancer les connaissances sur cette passionnante culture de Fontbouisse.

Avec mes meilleurs sentiments,

Christian Lassure


29 A - Demande de M. A. Chabrier (AMN.CHBRR[at]wanadoo. fr) en date du 22 octobre 2004 :

Objet : la mécanique élémentaire

Lors d'une randonnée en quercy, entre copains nous avons polémiqué sur le principe de construction des "cazelles", les explications des locaux rencontrés n'ont pas été convaincantes.

J'ai d'abord été tres heureux de trouver le site internet "pierreseche.com" et je me suis précipité pour commander le fascicule "construire, etc.", que je viens de recevoir.

J'avoue être décu car je ne trouve pas l'explication de mécanique élémentaire et de schéma qui explique le principe de base des cabanes de pierres sèches de forme circulaire.

Aussi, à moins d'une explication existante qui m'aurait échappé, je pense que le principe est le suivant :

Pour une assise circulaire (b) de dalles encorbellées, inclinées vers l'extérieur, jointives entre elles sur une partie de leurs arêtes sommitales, et dont les dalles sont posées sur l'assise précédente (a) avec pour chacune un centre de gravité situé nettement au-dessus des dalles de l'assise inférieure (a) et de façon à limiter le porte-à-faux , le fait de venir charger cette assise (b) par une nouvelle assise (c) a pour effet de provoquer pour chacune de ses dalle une tentative de basculement vers l'intérieur rendu impossible par le rétrécissement impossible du cercle intérieur de l'assise (a), chaque dalle étant alors bloquée par les 2 dalles adjacentes, ce qui assure l'autoblocage de l'assise.

Je ne comprends pas le schéma de la page 29, la vue de dessus ne montre que le revêtement ? A quoi sert-t-il ? Quelle est la différence de fonction entre pierres de couverture et pierres de revêtement ?

Dans la mesure où les dalles sont utilisées avec un faible porte-à-faux, et avec une queue suffisamment grande, je ne vois pas la nécessité d'une seconde couche de lauzes ou de pierres si ce n'est que pour un effet esthétique ou de confort (pluie ou vent).

Merci de dire si nous avons compris où de nous corriger en cas d'erreur, et merci aussi pour votre action..

A. Chabrier

29 B - Réponse en date du 6 novembre 2004 :

Cher Monsieur,

Mon livre "Comment construire une cabane en pierre sèche" est moins théorique que pratique dans son esprit. Il n'est donc pas étonnant que vous n'ayez pas trouvé d'explication de "la mécanique élémentaire" des cabanes à voûte d'encorbellement. Pour ce faire, il faudrait que vous vous reportiez  à l'étude de Jean-Luc Obereiner, "Eléments pour servir à l'étude statique des voûtes de pierres sèches à encorbellement", publiée en 1977 dans le supplément No 1 à la revue "L'architecture rurale en pierre sèche", puis à nouveau, en 1985, dans le tome IX de la revue "L'architecture vernaculaire". Le principe que vous décrivez dans votre message  y figure. Il est par ailleurs illustré dans mon article "Une architecture populaire et anonyme : l'architecture rurale en pierre sèche de la France", paru en 1978 dans la revue Maisons Paysannes de France. Il est encourageant de constater qu'à 27 ans d'écart, vous soyez parvenu aux mêmes conclusions que le directeur de la revue "Quercy-Recherche".

© Dessin Christian Lassure

Contrebutement entre les pierres d'une même assise
de pierres sèches encorbellées et inclinées vers l'extérieur

J'en viens à présent au schéma de la page 29 : la différence entre revêtement et couverture réside 
- d'une part dans le fait que les lauses d'une couverture sont inclinées vers l'extérieur (tout comme les pierres de la voûte) tandis que les pierres d'un revêtement sont posées à plat ou inclinées vers l'intérieur, 
- d'autre part dans le fait que la couverture de lauses épouse l'extrados de la voûte, alors que le revêtement peut tout aussi bien s'en éloigner. 

© Dessin Christian Lassure

L'inspiration de mon schéma est le couvrement d'une cabane se trouvant en Haute-Loire : il y a bien la voûte (partie intérieure) en plus du revêtement (partie extérieure).

J'ai à maintes reprises attiré l'attention des chercheurs sur le fait que le couvrement des cabanes était constitué de deux parties (voûte intérieure + couverture ou revêtement extérieur) et que la partie extérieure pouvait être retirée sans nécessairement entraîner l'effondrement de la partie intérieure : à preuve les nombreuses cabanes ayant "perdu" leur couverture de lauses en Périgord, haut Quercy, Rouergue, etc. D'éloquentes photos sur le site www.pierreseche.com illustrent cette situation qui échappe encore à certains. 

La raison de la couverture extérieure est bien sûr la nécessité d'évacuer l'eau de pluie et de rendre la voûte étanche. Les cabanes à couverture conique ont ainsi souvent un coyau et une rive saillante pour faciliter cette évacuation. 

© Photo Quercy-Recherche

Cabane délestée de sa couverture de lauses
à Lunegarde (Lot)

 

© Photo Gérard Canou

Prétendue "cabane à ressaut" à Prayssac (Lot) :
en fait, cabane détoiturée

Quant à la recherche d'un effet esthétique, c'est une fable, il y avait simplement la recherche de l'efficacité fonctionnelle et le souci du travail bien fait.

En espérant avoir répondu à votre attente,

C. Lassure

29 C - Nouveau message, en date du 22 septembre 2004 :

N'ayant pas encore eu le temps de consulter les ouvrages cités, j'en ai cependant conclu que mon explication était pertinente.

Un grand merci d'avoir consacré quelques instants à me répondre.

A. Chabrier


Pour imprimer, passer en mode paysage
To print, use landscape mode

© CERAV

Dernière mise à jour : le 27 novembre 2004 / Last updated on November 27 th, 2004

2003          2002          2001          2000

page d'accueil          sommaire nouvelles